42 760 décisions disponibles — page 185/2138
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante japonaise demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée le 9 décembre 2025 pour le dépôt de sa demande, sans que celle-ci ne conteste le déroulement de ce rendez-vous. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malien d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous plus rapproché pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé à un rendez-vous, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à finaliser le traitement de son changement d’adresse et à lui délivrer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication le nouveau certificat de résidence de l’intéressée, qui lui a été remis le 23 décembre 2025. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par la société Paysage de la plaine de France d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes au paiement d’une facture. La commune opposait l’irrecevabilité de la requête, la société ayant été radiée du registre du commerce et des sociétés. Le tribunal rappelle qu’une société radiée ne peut être valablement représentée en justice que par un mandataire ad hoc désigné à cet effet. En l’espèce, la société n’ayant pas justifié d’une telle désignation, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Lagny-sur-Marne du 27 juillet 2022, qui fixait la consolidation de son accident de service et cessait la prise en charge de ses frais médicaux. En cours d’instance, la commune a implicitement retiré cette décision en adoptant un arrêté de placement en congé pour invalidité temporaire. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.
Contestation d’une décision de fin de droit au revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance, constate le désistement d’instance de la requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision du 21 avril 2023 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire Sud Francilien. La requête, enregistrée le 7 juillet 2023, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été notifiée le 25 avril 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 24 juillet 2023 prolongeant son placement à l'isolement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 26 septembre 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été notifiée le 24 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée à son conseil sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, le silence du requérant dans le délai d'un mois a été interprété comme un désistement. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de remise d’un indu de prime d’activité (152,45 €) et d’un indu de RSA (5 587,12 €). La caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne avait accordé une remise totale de la prime et une remise partielle du RSA après une nouvelle décision de sa commission de recours amiable. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de changement de statut vers un titre « salarié ». Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mano Immo SAS et de M. A... demandant la suspension de l’arrêté municipal du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture de leur établissement « Appartements & SPA Orly Paris ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants établissant une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 29 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait des difficultés techniques pour compresser ses documents en un seul fichier PDF. Le tribunal rappelle qu'en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et que Mme B... ne justifie pas avoir informé l'administration de ses difficultés. La requête est donc rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester une décision du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) imputant une dette sur son indemnisation. Le requérant s'est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros au FGTI au titre des frais de justice, le surplus des conclusions du FGTI étant rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous astreinte, la communication de documents relatifs au syndicat Force Ouvrière de la commune de Fontenay-sous-Bois. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme C... est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le requérant soutenait avoir fourni les documents demandés dans les délais impartis, ce que le préfet contestait en affirmant que les pièces transmises n’étaient pas celles requises. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et a estimé que les éléments fournis par le requérant n’étaient pas suffisamment étayés pour contredire utilement la position de l’administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, sans justifier d'une impossibilité indépendante de sa volonté, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son récépissé de demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’étranger, situé dans les Hauts-de-Seine. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître de la requête.