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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « Mani Immo » et de M. A... visant à suspendre l’arrêté du maire de Villeneuve-Saint-Georges du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d’un immeuble pour défaut d’autorisation d’ouverture d’un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à leur liberté d’aller et venir, en raison de l’application de la mesure à l’ensemble de l’immeuble, y compris leur habitation personnelle. Le juge a estimé que l’arrêté, visant uniquement l’exploitation commerciale de locations de courte durée, n’interdisait pas l’accès au propriétaire résidant dans les lieux, et qu’aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La requête a été rejetée sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la suspension des droits sociaux par la CAFA ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.