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Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2021, n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence de l'État dans le délai imparti engageait sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du demandeur et de son foyer.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision DALO. La requérante, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement en 2016, n'avait toujours pas été relogée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, mais a retenu la responsabilité de l'État pour faute. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 15 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant un regroupement familial. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision n'expliquant pas en quoi les actes d'état-civil étaient non conformes, méconnaissant ainsi l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a jugé que, bien que reconnu prioritaire, le requérant n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation dans son cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement DALO (droit au logement opposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que la durée de relogement (environ 22 mois) ne constitue pas, en l'espèce, un délai anormalement long révélant une carence fautive de l'État, d'autant que la requérante était hébergée dans un logement-relais durant cette période. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO, notamment l'article L. 441-2-3, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.
La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an étaient légales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le maintien irrégulier du requérant, ainsi que les liens familiaux récents et insuffisamment établis en France, justifiaient la décision contestée.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale annulant l'enregistrement d'une déclaration d'activité d'un organisme de formation et lui imposant des versements financiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas que le versement des sommes contestées mettrait en péril immédiat la survie de la société requérante. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour la suspension).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité immédiate liée à son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société Prunevieille visant à annuler la procédure de dialogue compétitif pour un marché public d'éclairage de la Ville de Champigny-sur-Marne. Le juge estime que les griefs tirés d'un manque de transparence, d'une modification substantielle de l'offre de l'attributaire et d'une erreur de pondération ne sont pas établis et ne révèlent pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de suspension de l'exécution et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné une demande en référé-suspension concernant le refus d'accorder un contrat "jeune majeur" à une ancienne bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, ordonnant la suspension de la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un certificat de résidence algérien (mention "étudiant"). Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre d'un terrain de son domaine public ferroviaire. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques immédiats pour la sécurité des personnes et des circulations ferroviaires, ainsi que pour la salubrité publique. La décision s'appuie également sur l'absence de contestation sérieuse de la demande et sur la nécessité de libérer le site pour l'exécution d'un chantier de travaux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus de communiquer un protocole transactionnel relatif à des contrats de délégation de service public d'eau potable. La juridiction motive sa décision par la communication ultérieure du document sollicité, rendant la requête sans objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un désistement d'office du requérant, car son avocat, bien que mis en demeure, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai imparti. Cette décision de procédure s'appuie sur les articles R. 612-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.