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Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un courrier du maire de Créteil clôturant une procédure de signalement. Le juge estime que ce courrier, de nature purement informative, ne constitue pas une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre la clôture d'une procédure de signalement de harcèlement par le maire de Créteil. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'acte attaqué (courrier du 17 avril 2025) est jugé être un simple acte d'information, et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant égyptien à quitter le territoire français. Le juge estime la demande irrecevable car le recours en annulation formé contre cet arrêté a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien pour faire constater l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Le juge a retenu que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail, contrairement à l'injonction initiale, constituait un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En conséquence, le tribunal a modifié l'ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour assortie de l'autorisation de travail, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation à sa demande de suspension. La procédure de rejet sans débat contradictoire est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant à être convoqué pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que si l'administration doit recevoir le demandeur dans un délai raisonnable, aucune disposition législative ou réglementaire ne lui impose un délai déterminé pour fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait la fin de sa prise en charge en centre d’hébergement d’urgence par une association. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que le litige, relatif à l’exécution d’un contrat avec une personne morale de droit privé dans le cadre du dispositif général d’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), relevait de la juridiction judiciaire. Elle a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles pour motiver son incompétence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (ancienneté de séjour, parcours universitaire, précarité) n'étant pas suffisants. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal d'interdiction d'accès et d'occupation d'un pavillon occupé sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que le maire pouvait légalement intervenir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du CGCT) pour faire cesser une situation présentant un danger grave pour la sécurité et la salubrité publiques, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure de police spéciale de l'habitat insalubre. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (police municipale) ; articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (police spéciale).
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir relogé le requérant dans les délais impartis, et l'a condamné à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
La décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, due à l'absence de relogement dans le délai imparti, ouvrant droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. Il applique principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le refus d'une offre de logement par le demandeur ne lui fait perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation que s'il a été dûment informé des conséquences de ce refus, conformément à l'article R. 441-16-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard de la situation familiale du requérant (mariage et enfant). La juridiction a également jugé irrecevable la contestation de la mention d'une éventuelle interdiction de retour, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... E..., un ressortissant colombien, ainsi que les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet des Yvelines avait fondé sa décision sur une base légale erronée (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) alors que la situation du requérant relevait du 2° du même article, ce qui constitue une incompétence. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures contestées.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une personne hébergée dans une résidence hôtelière à vocation sociale (RHVS) gérée par une association. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour ordonner l'expulsion. Il juge que le litige relève de la compétence du juge judiciaire, car la RHVS, bien qu'agréée par l'État, n'est pas un "lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile" au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sont analysés pour déterminer la compétence. Le tribunal constate que la RHVS ne relève pas de ces dispositions, excluant ainsi la compétence du juge administratif sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA).
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions) infligée à un inspecteur du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste), et décret n°84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la requête en suspension étant irrecevable car non accompagnée d'une copie de la requête en annulation.