42 760 décisions disponibles — page 73/2138
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le dysfonctionnement allégué de la plateforme ANEF par le requérant ne caractérisait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée au requérant.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée car, un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis la demande de renouvellement, une décision implicite de rejet est née, privant le requérant du droit à un nouveau récépissé. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. En application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administratif, le tribunal rejette la demande de prise en charge des dépens, l'instance n'ayant donné lieu à aucun frais. La procédure est ainsi close suite à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant dominicain. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision en raison du défaut de communication des motifs par la préfète du Val-de-Marne, malgré une demande régulière de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, sans prononcer d'injonction spécifique quant à la délivrance d'un titre ni d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant malien, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le défaut d'autorisation de travail justifiait le refus de titre.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Vincennes qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux de modification d'une véranda. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant une version inappropriée de l'article R. 421-28 du code de l'urbanisme et que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a ordonné à la commune de délivrer une décision de non-opposition.
Sujet principal : Demande d'injonction à une commune pour le versement d'indemnités compensatoires par une agente. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président de la 5ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rappelle que le juge administratif ne peut pas adresser d'injonction à l'administration à titre principal, son rôle étant de contrôler les décisions ou de condamner au paiement d'une indemnité après une décision administrative préalable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours de Mme B... Cette dernière contestait le rejet par le préfet de sa demande de réexamen d'asile et le refus de délivrance d'une attestation, mais elle a en réalité saisi le juge d'un simple recours gracieux administratif. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, estimant qu'il n'appartient pas au juge de se prononcer sur un recours administratif préalable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, l'intéressé n'ayant pas établi avoir demandé les motifs de la décision dans les délais légaux. Les autres moyens, fondés sur une erreur manifeste d'appréciation et sur l'article 8 de la CEDH, sont jugés insuffisamment précis et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction constate également que la demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite à une admission totale ultérieure. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, elle condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d’attribution de créneaux sportifs formulée par l’association Krossphit. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, le président de l’association n’ayant pas justifié de sa qualité pour agir en son nom. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La demande est devenue sans objet car le tribunal a, entre-temps, annulé la décision contestée par un jugement au fond. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et ne retient pas la condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête des associations environnementales visant à annuler un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le recours est déclaré irrecevable car les requérantes n'ont pas notifié leur recours contentieux au préfet et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La demande de condamnation des associations au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de réintégration de la requérante en qualité d'agent administratif des finances publiques. Le juge estime que la baisse de rémunération invoquée ne caractérise pas, en l'espèce, l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité soulevé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025. Le juge estime que la demande est irrecevable en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire (OQTF), car le contentieux spécifique de ces mesures est régi par une procédure particulière du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 722-7 et L. 722-8) et n'est pas justiciable de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Concernant le rejet de la demande de titre de séjour, le juge considère que la requérante n'a pas démontré l'urgence requise pour justifier une suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a pas sollicité le renouvellement avant l'expiration de son titre, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail est par conséquent également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que la demande de renouvellement avait été déposée après l'expiration du titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la situation des enfants restés en Côte d'Ivoire, invoquée par la requérante, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision contestée.