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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais réfugié, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de voyage. Le juge a constaté que le requérant se heurtait à un blocage technique persistant sur la plateforme de l'ANEF, ce qui l'empêchait d'exercer sa liberté d'aller et venir, droit fondamental corollaire de sa qualité de réfugié. La mesure a été jugée urgente et utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative, et a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à une ressortissante marocaine pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le précédent titre était expiré et qui justifiait d’un contrat de travail et d’une autorisation de travail, a vu sa situation considérée comme urgente et utile. Le juge a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... qui sollicitait, en référé, le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens, et ne relevait pas de la compétence du juge des référés en l'absence de caractère provisoire ou conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3, R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. La requête, présentée en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne contenait pas de conclusions claires et, à supposer qu'elle tende à une injonction de délivrance d'un titre, ces conclusions ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire, relevant ainsi de l'office du juge du fond et non du juge des référés. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de renouveler sa carte de résident « réfugié ». Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, mais l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis d’attribuer à M. B... un numéro étranger distinct de celui de sa fille et de mettre à jour son compte ANEF. Constatant l’inexécution de cette injonction, non contestée par le préfet, le juge a considéré qu’il s’agissait d’un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc enjoint à nouveau au préfet d’exécuter ces obligations sous un délai d’un mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin à l’instance en raison du désistement pur et simple du requérant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet de police du 1er décembre 2023 l’assignant à résidence pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, le président de la 12e chambre a, par ordonnance du 26 janvier 2026, donné acte de son désistement d’office. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a demandé à la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A....
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement d’une demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus verbal de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français et de maintien en zone d’attente prise par la police aux frontières de Roissy. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Ce désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien de la requête adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12e chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.