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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 19 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée au requérant, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités, notamment en raison de son handicap, ne lui avait été proposée, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 février 2025, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B... et de sa famille. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 11 décembre 2024, en raison de l’inadaptation de son logement (suroccupation, absence d’ascenseur au 5e étage, handicap et grossesse). Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 20 novembre 2024, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée au requérant, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 15 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, dont le bail non renouvelable avait expiré, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir son logement ou relogement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnue prioritaire le 4 décembre 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans les délais légaux. Le tribunal a joint deux requêtes similaires et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, jusqu’à l’exécution complète de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 novembre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 19 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Le juge a constaté que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence le 13 novembre 2024, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite depuis. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet d’assurer le logement de M. A... sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, qui vit avec ses trois enfants dans une chambre d’hôtel insalubre, le tribunal a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement urgent qui lui avait été reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 23 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 13 novembre 2024, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 19 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2025. La requérante, logée avec sa famille dans un studio suroccupé de 20 m², n’avait reçu aucune offre de logement adaptée. L’injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 31 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a accordé un titre de séjour au requérant le 9 octobre 2025. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 11e chambre a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais de justice a été rejetée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen explicitement formulé permettant d’en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.