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Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré un titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et à ceux de ses trois enfants mineurs. Constatant que la situation de l'intéressé n'avait pas évolué et qu'aucune offre ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 26 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société Crédit Lyonnais dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La société demandait la décharge de suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée, de taxe additionnelle et de frais de gestion au titre de l’année 2017. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de son épouse. La requête ne comportait ni conclusions claires aux fins d'annulation, ni moyens explicitement formulés permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., adjointe d’animation territoriale contractuelle, qui demandait le versement de son salaire de décembre 2025 et une indemnisation. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de difficultés financières graves. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car il n’entre pas dans l’office du juge des référés de condamner l’administration à verser une indemnité. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement insusceptible d’être prescrite par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La demande de renouvellement a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Concernant l’attestation, le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’y faire obstacle serait contraire à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... C..., qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « apatride ». Le juge a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement une demande d’injonction, ce qui la rend manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent de contester une décision préalable et interdisent au juge d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., psychologue contractuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la perte de revenus invoquée était compensée par le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), et que la requérante ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à un intérêt public. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’erreur manifeste d’appréciation ou le détournement de pouvoir, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FG demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour dix jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une situation financière suffisamment critique pour justifier une intervention en urgence, et que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas, en l'état, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 333-2, sans que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, non-respect de la procédure contradictoire) n'aient été retenus comme fondés à ce stade de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "étudiant" opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, sa situation relevant d'une première demande. En outre, les difficultés invoquées pour effectuer des stages obligatoires n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des considérations générales sur l’absence de décision définitive et l’obligation de statuer dans un délai raisonnable, étaient imprécis et manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dépourvues de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour régulariser sa situation et obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de France Travail confirmant un trop-perçu d’aide au retour à l’emploi. Le juge a estimé que le litige, portant sur l’attribution et le calcul d’une allocation d’assurance chômage, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui visaient à obtenir la modification des mesures d'exécution d'une précédente ordonnance. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice, mais le juge a rejeté cette demande en estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc un désistement d'instance et le rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et aux injonctions associées. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception des frais de justice, le juge a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Ce désistement, intervenu après que le préfet de police a établi l’instruction de son dossier, a été considéré comme pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant conclue par un désistement sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent". La requérante s'étant remise à la sagesse du tribunal, son désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.