48 412 décisions disponibles — page 119/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante israélienne, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant chilien, était confronté à un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en janvier 2028. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 1er juillet 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments suffisamment circonstanciés sur son activité professionnelle et ses déplacements. Il a également relevé que la décision contestée datait de plus d’un an et demi, ce qui contredisait l’urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a également rappelé que la requérante pouvait contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, conjointe de ressortissant français, invoquait l'urgence en raison de sa situation financière précaire après l'expiration de son visa et l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, malgré les risques professionnels allégués par la requérante. Il a rappelé que la décision implicite de rejet pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une requête en suspension. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, la procédure spéciale du code de l’entrée et du séjour des étrangers étant exclusive des procédures de référé liberté.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a fixé une convocation. Le juge a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), compte tenu des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., qui demandait une convocation pour renouveler son titre de séjour, avait obtenu un rendez-vous en préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois précisé que, dans l'attente de ce rendez-vous, Mme A... devait être regardée comme en situation régulière et disposant du droit de travailler. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu’en cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux décisions de police. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seule juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été introduit le 15 décembre 2025, soit bien après l'expiration de ce délai le 7 avril 2025. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible de régularisation, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, en relevant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d’être entendu, méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du CESEDA) étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du CESEDA, après rejet de la demande d’asile par la CNDA.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence dans le Val-de-Marne. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe son lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris de le placer hors de la convention locale des taxis parisiens. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l'application du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation du requérant. En cours d’instance, M. A... a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence en Seine-et-Marne. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est désormais celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (risques en cas de retour, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le refus était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige une détention continue d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans pour les ressortissants étrangers. Le requérant n'a pas contesté ce motif et n'a produit qu'un titre de séjour valable à partir de mars 2024, sans justifier de la condition de durée requise. Ses arguments, portant sur sa situation personnelle et professionnelle, ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.