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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 121/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600609(TA93-2600609)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, la rendant manifestement insusceptible d’être prescrite. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2601029(TA93-2601029)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal constate que la compétence territoriale relève désormais du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2601063(TA93-2601063)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence « salarié », afin de pouvoir travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande, en précisant que cette convocation valait maintien en situation régulière et autorisation de travailler jusqu'à cette date. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de justice.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601235(TA93-2601235)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'ayant pas établi d'activité professionnelle ni de perspectives d'emploi, la requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2601385(TA93-2601385)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise assignant à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601210(TA93-2601210)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2026. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car l'ordonnance initiale avait rejeté la demande de suspension sans édicter aucune mesure. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601401(TA93-2601401)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés administratives liées à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que les refus de rendez-vous peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601406(TA93-2601406)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de l'impossibilité technique de renouveler son certificat de résidence via le téléservice « Administration numérique des étrangers en France ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés administratives rencontrées, et a suggéré à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310634(TA93-2310634)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Kraton Polymers Nederland B.V. de demandes de remboursement de crédits de TVA pour les mois de septembre, octobre et décembre 2022, pour un montant total de près de 2,7 millions d'euros. La société soutenait que les livraisons de matières premières par un sous-traitant constituaient des livraisons de biens imposables en France, et non des prestations de services, et que les opérations réalisées par des fournisseurs distincts ne pouvaient être considérées comme une opération unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires en l'absence de litige né et actif avec le comptable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article 256 et du II de l'article 257 ter du code général des impôts.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2314386(TA93-2314386)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. C... en procédure normale. Le tribunal constate que le délai de six mois pour procéder au transfert de l'intéressé vers l'Espagne, prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, était expiré, ce qui a transféré la responsabilité de l'examen de la demande d'asile à la France. En conséquence, le préfet ne pouvait plus refuser l'enregistrement de la demande. Le jugement enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement dans un délai de cinq jours.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2315130(TA93-2315130)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande d’abrogation avait été valablement reçue et que le recours n’était pas tardif, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que l’administration est tenue d’examiner le droit au séjour de l’intéressé à la date de sa décision lorsqu’elle est saisie d’une demande d’abrogation fondée sur une modification des circonstances.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2315177(TA93-2315177)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, en relevant notamment une condamnation pour violences. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’intégration durable établie malgré la présence en France depuis l’enfance.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401288(TA93-2401288)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant pakistanais, contre un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente pris par le ministre de l'intérieur le 27 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur le placement en zone d'attente, celui-ci ayant pris fin par une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 30 janvier 2024. Sur le refus d'entrée, le juge applique le règlement (CE) n°562/2006 (code frontières Schengen) et rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, absence de visa de retour) ne sont pas fondés.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401773(TA93-2401773)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement de plein droit, car les seuls cas de refus prévus par les articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas établis. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401910(TA93-2401910)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur au fils de M. D.... Le tribunal retient que le père étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide, la décision méconnaît l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le document sous deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2402060(TA93-2402060)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2402070(TA93-2402070)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle le 13 février 2024. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et les articles L. 311-1, L. 313-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2402141(TA93-2402141)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2402153(TA93-2402153)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de titre de séjour faisant grief, et non un simple refus d'enregistrement. L'annulation est prononcée au motif que la décision ne mentionnait pas le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entraîne également l'incompétence de l'auteur. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403118(TA93-2403118)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant angolais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressé ne remplissait pas la condition de résidence habituelle d'un an, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans examiner si sa demande était abusive ou dilatoire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard après un délai de 15 jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 425-9.

22 janvier 2026Résumé IA
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