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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus du requérant d'accepter une orientation en région, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-3 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant refusé l'orientation en région qui lui était proposée. En l'absence d'éléments établissant une vulnérabilité particulière, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens suffisants avec la France et de l'inexécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, la requérante ayant été informée dans une langue comprise. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... et M. C..., ressortissants afghans, qui demandaient l'annulation de la décision du 11 septembre 2025 de l'OFII leur notifiant la sortie de leur lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de leur situation personnelle. Il a estimé que la sortie du lieu d'hébergement était légalement fondée sur les articles L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la directive 2013/33/UE et de l'article 3 de la CEDH ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés des vices de procédure au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans prise en 2021. Le tribunal a considéré que la demande d'abrogation constituait un simple recours gracieux, sans changement de circonstances, et que la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif. En conséquence, cette décision n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux décisions confirmatives et à la forclusion des délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, qui s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France, ne justifiait pas de circonstances humanitaires permettant de déroger à l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C..., ressortissant péruvien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en estimant que le requérant était entré en France plus de quatre-vingt-dix jours avant sa demande d'asile, alors que son passeport démontrait une entrée au Portugal le 2 octobre 2025, soit moins de quatre-vingt-dix jours avant le dépôt de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de renouvellement de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne demandant pas préalablement à l’intéressé de compléter son dossier, ce qui a privé M. A... d’une garantie et a influencé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet pour permettre à M. C... de modifier son adresse sur le téléservice « ANEF ». Le juge des référés rappelle que les mesures sollicitées doivent être utiles et ne se heurter à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence s'apprécie par un préjudice suffisamment grave et immédiat. En l'espèce, le requérant soutient que l'impossibilité de changer son adresse l'empêche de renouveler son titre de voyage ou de demander sa naturalisation, ce qui constitue une situation d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine les conditions posées par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 relatifs à l'accompagnement des usagers du téléservice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 27 octobre 2025, avait accompli les démarches préalables en ligne mais n'avait pu obtenir de rendez-vous, ce qui a été jugé constitutif d'une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, sous peine de porter atteinte à ses droits au séjour et au travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, estimant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 avril 2026, lui permettant de séjourner et de maintenir ses droits. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.