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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle France Travail a refusé son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, estimant que la requête ne portait pas sur l'attribution d'allocations. Après avoir examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux, le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que la privation d'indemnisation constituait une urgence et que le défaut de signature et de motivation de la décision contestée créait un doute sérieux quant à sa légalité, en application des règles de motivation des actes administratifs.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le réexamen de sa situation administrative. Cette affaire, relevant du contentieux des étrangers et de l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été rendue sans objet par la transmission d’une attestation de décision favorable. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à être inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi et à voir ses droits aux allocations ARE calculés. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'utilité des mesures demandées, faute de prouver que le blocage de son inscription est imputable à un dysfonctionnement de France Travail. Il relève en outre que la demande se heurte à une contestation sérieuse, le blocage étant lié à un trop-perçu d'allocations contesté. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'autorisation de travail du 24 mars 2023. Le juge a constaté que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de motivation) étaient manifestement infondés, la décision étant signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé inopérant, le refus étant fondé sur l'absence de pièces obligatoires. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Nancy. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le requérant réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, notamment en n'établissant pas qu'elle était titulaire d'un droit à exercer une activité professionnelle que la décision aurait suspendu. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société DHL Holding France SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 109 301 euros au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de l’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi estimé que la société n’était pas fondée à inclure dans l’assiette du CICE les rémunérations dépassant ce plafond ajusté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société DHL Holding France SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 137 291 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le salaire minimum de croissance doit être proratisé en fonction de la durée de présence effective, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi écarté le moyen de la société selon lequel cette proratisation ne serait pas prévue par la loi, estimant que l’administration n’avait pas ajouté une condition non prévue par le texte. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bayer SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 113 475 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d'éligibilité de 2,5 fois le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de présence effective dans l'entreprise, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi écarté l'argument de la société selon lequel cette proratisation ne serait pas prévue par la loi.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bayer SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 77 443 euros au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de l’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi estimé que les rémunérations versées à ces salariés, qui auraient dépassé le plafond en l’absence d’absences, ne pouvaient être incluses dans l’assiette du crédit d’impôt.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 20 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C... A..., un ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le motif de classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier, n'était pas fondé, la demande étant en réalité complète. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l'administration d'enregistrer une demande complète. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne réfugiée en Grèce, d’une demande d’annulation de la décision de l’OFII du 7 décembre 2023 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, ainsi que de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a constaté que la décision du 7 décembre 2023 avait été retirée par l’OFII, rendant sans objet les conclusions en annulation sur ce point. S’agissant de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil, le tribunal a jugé qu’elle était légale, dès lors que la demande d’asile de Mme B... avait été déclarée irrecevable par l’OFPRA en raison du statut de réfugié déjà obtenu en Grèce, ce qui constitue un motif de refus prévu par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle opposée à Mme B..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de plein droit d'une telle carte aux bénéficiaires de la protection subsidiaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour ne peut être fondé que sur le caractère incomplet du dossier, conformément aux articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’espèce, le préfet a motivé son refus par l’absence d’un justificatif de domicile valable, mais le tribunal a estimé que cette décision était entachée d’une erreur de fait, car le requérant avait fourni les pièces requises. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.