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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France, malgré une présence de sept ans et la présence de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. F... D..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du 19 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour au titre de l'asile étaient irrecevables, car cette décision est superfétatoire et ne revêt aucun caractère décisoire. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé depuis 2019, de l'avis favorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment relevé que la décision de refus de délai de départ volontaire était inexistante, l'arrêté accordant un délai de trente jours, et que le signalement au système d'information Schengen n'était pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans que le résumé ne précise la motivation exacte, mais en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... épouse B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation, ne faisant état d'aucun changement de circonstances, constituait un simple recours gracieux contre un arrêté devenu définitif. Par conséquent, la décision de rejet implicite était purement confirmative et ne pouvait faire l'objet d'un recours contentieux, la requête étant tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, demandant l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2022. Le tribunal a rappelé qu'une OQTF définitive peut faire l'objet d'une demande d'abrogation en cas de changement de circonstances. Il a constaté que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet ne constituait pas une nouvelle décision de refus, mais relevait de l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le requérant disposait d'une voie de recours parallèle pour demander l'exécution de cette ordonnance, rendant ses conclusions irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'absence de décision du préfet suite à l'annulation d'un précédent refus ne constitue pas une nouvelle décision implicite, mais relève de l'exécution du jugement d'annulation. En conséquence, les conclusions de M. B... ont été déclarées irrecevables, car elles auraient dû être présentées dans le cadre de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a considéré que la requérante, qui avait certifié avoir été informée des modalités de refus, ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-15, R. 551-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation. Le tribunal a considéré que Mme A., hébergée à titre précaire chez sa tante, n'était pas fondée à demander une exemption d'orientation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-3 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque accompagnée de ses enfants mineurs, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et a fait l'objet d'un examen sérieux de sa situation. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que le requérant n'établit pas une vulnérabilité telle que le refus serait entaché d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, le refus étant fondé sur le refus du requérant d'accepter une orientation en région. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’une requête en annulation de la décision du 22 août 2025 par laquelle l’OFII a notifié sa sortie du lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui encadrent la procédure de fin des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect du contradictoire et des textes applicables, notamment le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que son signataire disposait de la compétence nécessaire. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif légal du refus d'une orientation en région par le demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans erreur de fait déterminante. Le refus était fondé sur le motif légal du refus d'orientation en région par le demandeur d'asile, conformément aux articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.