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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen explicitement formulé permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen explicitement formulé permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à se plaindre du délai d’attente pour obtenir une réponse à sa demande de titre de séjour, sans formuler de conclusions claires aux fins d’annulation ni présenter de moyen explicite. L’ordonnance a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen explicitement formulé permettant d'en apprécier le bien-fondé, se bornant à évoquer le délai d'attente et ses conséquences. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais sa requête ne contenait ni conclusions à fin d’annulation ni moyens précis permettant d’en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables ou dépourvues de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019 pour un relogement urgent, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue distingue deux périodes : jusqu'au 1er février 2021, le maintien dans un logement suroccupé ouvre droit à réparation ; à compter de cette date, le logement de 110 m² avec un loyer de 1 400 euros est jugé manifestement disproportionné, ce qui ne permet pas de caractériser un préjudice indemnisable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident ou la délivrance d’un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de M. A... se heurte donc à une contestation sérieuse, car elle tend à contourner l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise, qui n’arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » en raison d’un dysfonctionnement technique de la plateforme numérique de l’administration. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction visant à faire cesser l’inégal accès au service public et la rupture de continuité du service, au motif que de telles mesures relèvent de l’organisation réglementaire du service et ne peuvent être ordonnées par le juge des référés sur ce fondement. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande individuelle de Mme A... en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante algérienne, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante, dont le certificat de résidence a expiré, a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne et que la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... dans un délai de sept jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue repose sur l’urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour la requérante d’obtenir un rendez-vous malgré ses diligences. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de la décision verbale du maire d’Épinay-sur-Seine refusant l’accès de sa fille à la restauration scolaire et à la garderie du soir. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, d’une part, car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. D’autre part, il a constaté que la gestion des services en cause relevait de la Caisse des écoles, un établissement public communal doté d’une personnalité juridique distincte, et non de la commune elle-même, ce qui rendait la demande mal dirigée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de corriger des erreurs dans ses données personnelles sur le téléservice « ANEF » ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la seule expiration prochaine d’un document de circulation ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention en référé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’arrêté du 1er août 2023.
Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin de permettre à Mme A... de déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale », soit par l’obtention d’un rendez-vous physique, soit via le téléservice « ANEF ». Le juge des référés rappelle que les demandes de titre de séjour doivent s’effectuer par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 22 juin et 1er août 2023, et que seule une impossibilité constatée d’utiliser ce service ouvre droit à une solution de substitution physique. En l’espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice ou se heurter à une impossibilité technique justifiant une mesure d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la sous-préfecture du Raincy de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu une convocation pour le 2 avril 2026, laquelle le maintenait en situation régulière et l’autorisait à travailler jusqu’à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de la chambre des métiers et de l'artisanat d'Ile-de-France à lui verser diverses sommes et à reconstituer ses droits sociaux pour la période de 2008 à 2016. Le tribunal a constaté que la requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent, n'était pas accompagnée de la décision de l'administration rejetant une demande préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette décision préalable, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le litige ne présentait plus à juger que la question des frais. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « talent – famille accompagnante ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une carte de résident. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions présentées au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières demandes, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis lui avait reconnu comme prioritaire et urgent le 25 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.