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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 mars 2026, l’autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler. La requérante, qui avait déposé sa demande via la plateforme ANEF, n’avait pas reçu ce document malgré l’expiration de son titre. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai imparti. Constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de la situation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir son relogement. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu son caractère prioritaire et urgent le 3 juillet 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La décision ordonne le versement des sommes dues jusqu’au jugement de liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté le manquement de l’État et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions de Mme A... relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun frais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et urgente à reloger. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant les décisions de la commission de l’académie de Créteil ayant rejeté ses recours préalables obligatoires contre les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses trois fils. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’une notification irrégulière était inopérant, que les moyens relatifs à la violation du droit à l’instruction et des textes invoqués (code de l’éducation, préambule de la Constitution, Déclaration universelle des droits de l’homme) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes, et que le moyen d’erreur d’appréciation sur la situation d’itinérance n’était pas étayé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le téléservice utilisé par le requérant ne constitue qu’un outil de prise de rendez-vous et ne vaut pas dépôt d’un dossier complet au guichet de la préfecture, condition préalable à la délivrance d’un récépissé en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement a été déposée le 9 septembre 2025, soit au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de présenter la demande entre le 120e et le 60e jour précédant l'expiration du titre. En raison de ce non-respect des délais réglementaires, la demande est considérée comme manifestement mal fondée, et la condition d'urgence n'est pas examinée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 février 2026, lui permettant de voyager et de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour l’autorisant à travailler ou, à défaut, d’un document provisoire. Le juge estime que la demande de titre de séjour n’a pas de caractère provisoire et ne relève donc pas de la compétence du juge des référés. Par ailleurs, la délivrance d’un document provisoire est subordonnée au dépôt préalable d’une demande de titre, ce qui n’est pas établi, rendant la mesure contestable. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la prise de ses empreintes biométriques et d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois (articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). Il estime que la mesure sollicitée, visant à obtenir un titre de séjour, ferait obstacle à l’exécution de ce refus implicite et ne présente pas d’urgence, tandis que la demande de convocation pour empreintes est dépourvue d’utilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la remise d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune perspective concrète d’exercice d’une activité professionnelle, malgré l’absence de document justifiant la régularité de son séjour. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un document provisoire. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, tandis que l'urgence n'est pas établie pour obtenir un rejet explicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait des décisions d'éloignement qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 2 janvier 2026. Le requérant soutenait que ce placement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 16 septembre 2024, révélait une nouvelle mesure d'éloignement en raison d'un délai d'exécution anormalement long. Le tribunal a jugé que ce délai d'environ un an et trois mois et demi n'était pas anormal, l'administration pouvant légalement placer un étranger en rétention sur le fondement d'une obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans, conformément aux articles L. 741-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle présentait, dans un même document, des conclusions en suspension et des conclusions en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.