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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. B... résidant à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun, compétent pour ce département.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 août 2025 le maintenant en rétention administrative, constate que l’intéressé a été libéré le 25 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge estime que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, violation du droit d’être entendu), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit au maintien sur le fondement de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Entre-temps, la Cour nationale du droit d’asile a reconnu la qualité de réfugié à M. A... le 6 novembre 2025, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour en application de l’article L. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'accueil de Mme C... épouse B... dans une structure d'hébergement d'urgence, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juillet 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, justifiant l'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet en raison de la caducité de la demande principale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B... épouse C... pour obtenir le relogement prioritaire reconnu par la commission de médiation. Le juge a constaté que la proposition de logement faite à l'intéressée était inadaptée à ses besoins, notamment en raison de son état de santé et de la nécessité de rester suivie par des spécialistes dans sa commune de résidence. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à son recours pour excès de pouvoir fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La décision applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C... B... d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir le logement urgent reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le tribunal a constaté qu’aucune offre n’avait été faite dans le délai imparti et a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté le manquement de l’administration et a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que la situation de l’intéressé n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La requérante n’ayant pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti, le juge a constaté le manquement de l’État et ordonné son relogement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées comme irrecevables, la juridiction saisie sur ce fondement n’étant pas compétente pour statuer sur une telle demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis pour un logement d’urgence, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas exécuté cette décision et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La demande de frais de justice a été rejetée.