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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise et joueuse de football professionnel, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la privation de revenus et les conséquences sur sa carrière sportive et sa sélection en équipe nationale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment du parcours de formation du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la suspension de son contrat de travail et la perte de ressources ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis d'une précédente ordonnance du 31 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc enjoint au préfet de convoquer l'intéressée dans un délai de vingt jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque pour son activité professionnelle et impossibilité de voyager pour raisons familiales) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante algérienne titulaire d'un récépissé ne l'autorisant pas à travailler, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une situation d'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que ces circonstances, insuffisamment établies, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule suspension de son contrat de travail depuis le 30 décembre 2025 étant insuffisante pour caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant canadien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Les circonstances invoquées par le requérant, notamment la perte potentielle d'un emploi et le risque d'éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête, introduite par excès de pouvoir, ne contenait qu'une liste de dix moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris (SA ADP) comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation des décisions fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour les années 2017 à 2025. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré pour chaque décision attaquée, la publication au bulletin administratif ayant fait courir ce délai. Il a également rejeté la demande subsidiaire de la SA ADP visant à obtenir une déclaration de droit sur la recevabilité d'une exception d'illégalité future, estimant qu'une telle déclaration ne relève pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés, et que le moyen lié à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier, titulaire d'une carte de résident arrivée à expiration, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou son titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 30 novembre 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, la demande de M. A... se heurte désormais à une décision administrative, ce qui fait obstacle à ce que le juge des référés puisse ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de l’arrêté contesté. Il en déduit que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision attaquée était manifestement infondé, celle-ci visant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et exposant les raisons de l'incompatibilité du comportement du requérant. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la présomption d'innocence, ont été jugés insuffisamment étayés ou inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé, situé à Colombes dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal de Montreuil transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour ce département.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Denis du 14 août 2025, qui ordonnait des mesures d'urgence et de mise en sécurité pour un immeuble en péril. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 511-19 et L. 521-2 du code de la construction et de l'habitation, confirmant la légalité de l'arrêté municipal face à un danger imminent constaté par expertise judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir ce rendez-vous, malgré l’expiration de son visa et son inscription en formation infirmière. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre, l’urgence doit être démontrée par des éléments concrets. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître des litiges de police concernant les résidents de ce département. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur l’article R. 351-3 du même code.