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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Cette délivrance a rendu sans objet ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis et à l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif, après le rejet implicite de sa demande par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2019. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante népalaise, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le juge constate que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021, la demande de titre "étudiant" doit être effectuée exclusivement par téléservice, et non par un rendez-vous physique en préfecture. La mesure sollicitée est donc manifestement mal fondée, la requérante disposant d'une procédure dématérialisée pour déposer sa demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Denis du 14 août 2025, qui imposait des mesures d'urgence et de mise en sécurité pour un immeuble en péril. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis, notamment ceux relatifs à l'expertise judiciaire et à la suspension des loyers. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 511-19 et L. 521-2 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent à l'autorité compétente d'agir sans procédure contradictoire en cas de danger imminent et de suspendre les loyers pour l'ensemble des locaux concernés. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête indemnitaire de Mme A... contre la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), son ancien employeur, pour des fautes alléguées. La présidente du tribunal, Mme Dely, ayant exercé des fonctions à la CNDA pendant la période d’emploi de la requérante, le tribunal a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité objective.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car le titre de séjour de l'intéressée n'avait pas encore expiré, la privant ainsi du droit à cette attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas présenté sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les circonstances invoquées (suspension de salaires, impossibilité de logement) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A... tendant à la suspension de la décision de France Travail du 6 octobre 2025 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, qu’il a estimé compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction incompétente. M. B... contestait une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement de pénalités financières, en soutenant leur caractère frauduleux. Le tribunal a rappelé qu'en vertu de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, ces pénalités relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social de Bobigny), et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil du requérant, la pièce manquante n'a pas été fournie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise fixant le Maroc comme pays de destination pour exécuter une interdiction définitive du territoire. La requête, enregistrée le 30 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 17 juillet 2025. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 922-17 du même code pour constater une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour statuer par ordonnance sans instruction contradictoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... qui demandait l'indemnisation de congés non pris. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision de l'administration sur sa demande préalable indemnitaire, malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable en application des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En outre, la requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des décisions de la caisse d’allocations familiales de Seine-Saint-Denis, mais n’a pas identifié précisément les actes attaqués ni fourni les éléments nécessaires à l’appréciation de sa demande, malgré une invitation à régulariser. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l’acte attaqué à peine d’irrecevabilité.