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Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi par la SAS EHPAD Aubervilliers d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du DRIEETS d’Île-de-France du 26 septembre 2023. Cette décision retirait la décision implicite d’acceptation du recours préalable de la société, née le 21 juillet 2023, et lui enjoignait de se conformer aux articles R. 4321-1 et R. 4321-2 du code du travail concernant les équipements de manutention dans son établissement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant notamment que le moyen tiré de l’illégalité de la procédure de retrait n’était pas fondé, l’administration n’étant pas tenue d’informer l’employeur de la possibilité de prolonger le délai d’instruction prévu à l’article R. 4723-3 du code du travail pour pouvoir ensuite retirer une décision implicite illégale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme Depas, conseillère prud’homale, contestant la décision du ministre du travail du 27 septembre 2023 autorisant son licenciement par la société Media 6. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit concernant l’absence de faute grave au sens de l’article L. 1226-9 du code du travail, et une atteinte à sa liberté d’expression. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement apprécié les faits, sans lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le montant de la prime "Ma Prime Rénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que le montant de 1 680 euros était légal, car il résultait de l'application des règles d'écrêtement prévues par le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour, visant à éviter un cumul excessif d'aides publiques. Les conclusions indemnitaires de M. C... ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Petit Forestier Location, qui demandait l’annulation de la décision du 31 octobre 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser la rupture conventionnelle du contrat de travail de Mme B..., salariée protégée en qualité de conseillère prud’homale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la société, tirés d’une méconnaissance du contradictoire lors de l’enquête et d’une erreur de droit ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1237-11 à L. 1237-13 du code du travail, relatifs à la rupture conventionnelle, et confirme le bien-fondé du refus de l’administration, eu égard aux circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D... contestant la décision du ministre du travail du 20 novembre 2023, qui avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Epigo. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un manquement à l'impartialité, une irrégularité de la procédure de consultation du CSE, et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Katrim contestant l’amende de 2 500 euros infligée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour défaut d’autorisation préalable à la mise en location d’un logement, sur le fondement de l’article L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de l’auteur de l’acte et l’entrée en vigueur du dispositif d’autorisation instauré par la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Les conclusions dirigées contre le titre de perception émis ultérieurement ont été déclarées irrecevables, faute pour la société de justifier de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 118 du décret du 7 novembre 2012. La demande de remboursement et les frais de justice ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Nuance Bat d’une contestation d’une mise en demeure de payer émise par la direction départementale des finances publiques de l’Essonne pour le recouvrement d’une contribution spéciale due à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). La société soutenait que l’absence d’accusé de réception de son recours gracieux empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet et maintenait le sursis de paiement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et relevait de la compétence du juge de l’exécution en application des articles L. 281 et L. 283 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc l’incompétence du tribunal administratif pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL NSM contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a annulé la contribution forfaitaire de 4 248 euros, représentative des frais de réacheminement, en application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituant une loi plus douce applicable au litige. En revanche, la contribution spéciale de 40 100 euros, fondée sur l'article L. 8253-1 du code du travail, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 9 juillet 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme E..., une demandeuse d’asile. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard du droit à la vie familiale et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur le refus par l’intéressée d’une proposition d’hébergement, ce qui constitue un motif légal de cessation du bénéfice des conditions matérielles d’accueil en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 novembre 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que son droit d’être entendu avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l’ordre public. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays d’éloignement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de 48 heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en fondant l'obligation de quitter le territoire sur l'absence de titre de séjour, alors que M. A... était titulaire d'une carte de séjour temporaire valide. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la circonstance, postérieure à l'arrêté, que la fille de M. B... ait obtenu le statut de réfugié le 7 juillet 2025 révélait une situation préexistante justifiant un réexamen. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu, le défaut d’examen, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.