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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 179/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511231(TA93-2511231)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des attaches familiales intenses et stables du requérant en France (concubinage, deux enfants nés en France, présence de sa mère et de sa fratrie). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511330

(TA93-2511330)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511483(TA93-2511483)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions à fin d’astreinte et de frais de justice sont rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511502(TA93-2511502)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511627(TA93-2511627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal constate que l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511655(TA93-2511655)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La demande d’astreinte et celle au titre des frais de justice sont rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511856(TA93-2511856)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A..., le tribunal a fait application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. Les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511989(TA93-2511989)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512085(TA93-2512085)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512099(TA93-2512099)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512142(TA93-2512142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512232(TA93-2512232)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519244(TA93-2519244)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête au fond, nécessaire pour saisir le référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'avait pas été enregistrée au greffe. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée, sans examen des moyens soulevés (procédure contradictoire, article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521120(TA93-2521120)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas mis en œuvre cette décision, l'enfant ne bénéficiant que de 15 heures d'accompagnement, ce qui portait atteinte à son droit à l'éducation et à l'égalité des chances. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2521242(TA93-2521242)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée scolarisée en CP afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 15 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'enfant ne bénéficiant que d'une aide mutualisée insuffisante, et que la mesure demandée était utile pour garantir son droit à l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2522245(TA93-2522245)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir que la demande de titre de séjour avait finalement été acceptée et que la carte de résident était en cours de fabrication. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312857(TA93-2312857)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel de Loire / Haute-Loire tendant à la décharge de rappels de taxe sur les salaires pour 2017. La requérante contestait l’inclusion de la rémunération de son directeur général dans l’assiette de cette taxe, en invoquant notamment les dispositions du code rural et de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que les caisses régionales de crédit agricole mutuel sont assujetties à la taxe sur les salaires en vertu de l’article 53 bis de l’annexe III du code général des impôts. Il a également considéré que la rémunération du directeur général entre dans l’assiette de la taxe, conformément aux articles 231 du code général des impôts et L. 136-2 du code de la sécurité sociale, sans que les moyens soulevés ne soient fondés.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2315353(TA93-2315353)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la caisse régionale de Crédit agricole mutuel de Centre-Est, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur les salaires pour 2018. La requérante contestait l’inclusion de la rémunération de son directeur général dans l’assiette de cette taxe, en invoquant l’application du code rural et de la pêche maritime plutôt que du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que les caisses régionales sont assujetties à la taxe sur les salaires en vertu de l’article 53 bis de l’annexe III du code général des impôts. Pour la période du 1er janvier au 31 août 2018, il a appliqué l’article 231 du même code, renvoyant à l’article L. 136-2 du code de la sécurité sociale, et a considéré que les directeurs généraux, visés à l’article L. 311-3 de ce code, sont assimilés à des salariés, leur rémunération entrant donc dans l’assiette de la taxe.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2400728(TA93-2400728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL La Pause, qui exploitait le restaurant Deep Sea Lounge à Saint-Denis, et demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 prononçant la fermeture de son établissement pour soixante jours. Cette fermeture avait été ordonnée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de l'emploi de trois travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'élément intentionnel du travail dissimulé était inopérant, la sanction étant fondée sur l'emploi d'étrangers non autorisés à travailler, et non sur le travail dissimulé.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401518(TA93-2401518)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Rak contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son supermarché pour quarante jours. Cette mesure était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de travail dissimulé et d'emploi d'un étranger sans autorisation de travail lors d'un contrôle. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des infractions. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

30 décembre 2025Résumé IA
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