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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé scolarisé en CE1 pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de quinze heures hebdomadaires. Le juge a fait droit à leur demande en considérant que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide compromettant la scolarité de l'enfant, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un étudiant étranger n’ayant pas reçu sa carte de séjour, ce qui l’empêchait de déposer une demande de renouvellement et entraînait la suspension de son contrat d’alternance. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant sous six semaines pour lui remettre son titre expiré, lui permettre de déposer son renouvellement et lui délivrer un récépissé. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère titulaire d’une carte de séjour « étudiant » qui n’avait pas été convoquée pour la retirer, l’empêchant d’en solliciter le renouvellement. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge ayant relevé l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’inaction de l’administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel la commune de Drancy l’a placé en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une méconnaissance des articles L. 822-12 et L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique, ou d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d’injonction et au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension d’une décision de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis lui notifiant un trop-perçu de 4 300,56 euros. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la CAF avait cessé d’exécuter la décision contestée et remboursé les retenues, conformément à la décision de la commission de recours amiable. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de renouvellement, ce que l'article L. 521-3 interdit expressément. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas démontré avoir accompli les diligences préalables nécessaires, telles que l'utilisation du téléservice « ANEF » ou le recours à l'accompagnement prévu par les arrêtés des 22 juin et 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour l’examen de sa situation. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 25 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir accompli les diligences préalables nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, pour bénéficier de la solution de substitution en cas d'impossibilité de dépôt en ligne. En l'absence de preuve de ces démarches, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., M. C... et du syndicat des commerçants non-sédentaires des marchés de Saint-Denis. Les requérants contestaient le rejet de leurs candidatures pour l’attribution d’emplacements au sein de la halle du marché centre-ville de Saint-Denis. Faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de rétablir ses droits à l’allocation de retour à l’emploi (ARE). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 novembre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de résident suite à la perte de son statut de réfugié, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B..., en situation régulière depuis plus de cinq ans, ne pouvait se voir retirer sa carte de résident en l'absence de menace grave à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué d'office l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 aux dispositions de l'article L. 422-1 du CESEDA, inapplicables aux ressortissants ivoiriens. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux document d'identité portugais par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par la production de faux documents d'identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en mentionnant des dispositions inapplicables aux Algériens, dès lors qu'il avait exercé son pouvoir discrétionnaire. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A... étant dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF en raison de l'absence de numéro étranger, et ses démarches antérieures étant restées sans suite. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de voyage pour réfugié. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l’administration pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu’une injonction de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Il a également jugé qu’il n’appartient pas au juge des référés de condamner l’État à verser une indemnité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.