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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'inexécution de l'ordonnance du 30 avril 2025, mais le juge a estimé que la demande portait sur un litige distinct, car l'ordonnance initiale n'avait pas enjoint la délivrance d'un tel document et avait été exécutée par la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 27 octobre 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle.