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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 6 mars 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à son relogement, sous astreinte de 650 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention stationnement. En cours d’instance, la requérante a présenté des conclusions tendant à l’annulation de la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de sa part. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à la carte « mobilité inclusion » n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés ou inopérants les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 542-1, L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par la société Démarche facile, a été jugée manifestement irrecevable car cette société ne figure pas parmi les mandataires autorisés par le code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas produit de requête signée de sa main. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour deux ans. Le juge a constaté que la requête ne comportait que six moyens énumérés sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, il a rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’habilitation d’accès aux zones sécurisées des aérodromes. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis, notamment l’absence de condamnation au casier judiciaire, la volonté de réinsertion et les promesses d’embauche. La décision s’appuie sur l’article L. 6342-3 du code des transports, qui permet de tenir compte de faits d’usage de stupéfiants ou de contrefaçon indépendamment du casier judiciaire. Le recours a été rejeté par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Constatant que les conditions légales étaient réunies, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., assortissant cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le logement que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis lui avait reconnu comme prioritaire et urgent. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a constaté que la situation de M. B... n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir son relogement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressé, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir son logement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait n’avoir pas eu connaissance des convocations reçues sur son espace personnel Natali. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il ne contestait pas le motif réel de la décision (absence de défèrement aux convocations). Il a également rappelé que, conformément à l’arrêté du 3 février 2023, les convocations étaient réputées notifiées après quinze jours, même en l’absence de notification par courriel. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.