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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 328/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503269(TA93-2503269)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit insuffisamment précisés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2508178

(TA93-2508178)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'y procéder sous astreinte de 200 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2509044(TA93-2509044)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de la situation du demandeur, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2509136(TA93-2509136)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant que la situation de M. A... n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2509138(TA93-2509138)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519763(TA93-2519763)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus d'inscription en master de psychologie à l'université Paris 8. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai écoulé depuis la rentrée universitaire rendant impossible une admission au titre de l'année en cours. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519833(TA93-2519833)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en se trouvant en Iran sans pouvoir revenir en France, s’était placé dans une situation faisant obstacle à l’instruction de sa demande et à la remise du titre. Cette circonstance particulière a conduit à écarter la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519615(TA93-2519615)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté la présomption d'urgence, constatant que l'intéressé avait démissionné de son emploi salarié, sollicité un changement de statut vers une activité indépendante, et bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2518785(TA93-2518785)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « passeport-talent ». En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une attestation de décision favorable pour une nouvelle carte de séjour. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci, tout en rejetant les demandes de rétroactivité comme relevant d'un litige distinct. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

8 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511297(TA93-2511297)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le logement prioritaire reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511311(TA93-2511311)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'assurer ce logement, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La demande de frais de justice a été rejetée.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511313(TA93-2511313)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 novembre 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511315(TA93-2511315)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante invoquait l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la demande était fondée et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511356(TA93-2511356)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 décembre 2024, afin d'obtenir son relogement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le magistrat désigné a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511408(TA93-2511408)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis pour un logement d’urgence, mais qui n’avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la situation du demandeur n’avait pas évolué et que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la commission. Par ordonnance, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511675(TA93-2511675)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2511524(TA93-2511524)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 18 décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511559(TA93-2511559)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation depuis décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation, modifiées par la loi du 22 décembre 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511563(TA93-2511563)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation, modifiées par la loi du 22 décembre 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511652(TA93-2511652)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

7 novembre 2025Résumé IA
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