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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 329/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511658(TA93-2511658)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 octobre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511661(TA93-2511661)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 novembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation, modifiées par la loi du 22 décembre 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511663(TA93-2511663)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519811(TA93-2519811)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations du requérant étant trop imprécises pour démontrer des effets concrets et immédiats sur sa situation, malgré ses démarches depuis 2024. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519713(TA93-2519713)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de droit tiré de l'appel d'une condamnation pénale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en raison du caractère manifestement infondé des moyens.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519874(TA93-2519874)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'enregistrer sa demande, déposée via le téléservice "démarches-simplifiées.fr". Le juge rappelle que ce téléservice ne constitue qu'un outil de prise de rendez-vous et que le récépissé ne peut être délivré qu'après un dépôt physique complet du dossier au guichet. En outre, la situation d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant contribué à celle-ci en déposant sa demande tardivement et sans démarche complémentaire.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519561(TA93-2519561)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral prolongeant de douze mois une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la contestation de cette décision relevait d’une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519602(TA93-2519602)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son titre, la décision contestée constituait un refus de première demande et non un refus de renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Mme A... n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence grave et immédiate, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble de ses conclusions.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2519609(TA93-2519609)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant a toutefois informé le tribunal que sa requête était devenue sans objet. En conséquence, le juge des référés a constaté le désistement pur et simple de M. A... et lui en a donné acte par une ordonnance du 7 novembre 2025.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2305193(TA93-2305193)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant le refus de la commune de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail (choc psychologique) survenu le 28 mars 2022. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions du maire, dont un refus initial du 19 septembre 2022 et un arrêté du 8 novembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302495(TA93-2302495)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B... contestant un titre de recette émis par le département de la Seine-Saint-Denis pour un trop-perçu d’indemnités journalières de sécurité sociale. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant que la requérante justifiait de l’impossibilité de produire le titre attaqué et que le délai de recours ne lui était pas opposable faute de preuve de notification régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au fond après avoir écarté ces exceptions de procédure. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code général des collectivités territoriales.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2303672(TA93-2303672)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2216569(TA93-2216569)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2301392(TA93-2301392)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2302404(TA93-2302404)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., agent des douanes, qui contestait la sanction d'avertissement qui lui a été infligée pour manquement à son obligation de servir et à son devoir d'obéissance hiérarchique après avoir renoncé à une mutation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les droits de la défense avaient été respectés, notamment le droit à communication du dossier et à l'assistance d'un défenseur. Il a également jugé que les faits reprochés, à savoir le refus de rejoindre son nouveau poste, constituaient une faute disciplinaire justifiant la sanction prononcée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2309272(TA93-2309272)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., professeur d'histoire-géographie, qui contestait son licenciement prononcé par le recteur de l'académie de Créteil pour "manquement grave à la probité et à la dignité". Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'erreur sur la matérialité des faits et disproportionnée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L.532-5 du code général de la fonction publique et L.211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311283(TA93-2311283)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la Haute autorité de santé (HAS). La requérante invoquait des vices de procédure, une erreur d'appréciation, un détournement de procédure, ainsi qu'un refus de protection fonctionnelle et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 83-86 du 17 janvier 1986.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311464(TA93-2311464)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 janvier 2020, qui n'a pas été exécutée par l'État. La requérante sollicitait 10 000 euros en réparation des préjudices subis, pour elle et son fils. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom du fils, la responsabilité de l'État pour carence fautive ne s'appliquant qu'au seul demandeur. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... A... du fait de son absence de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311490(TA93-2311490)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C..., qui demandait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son logement actuel était insalubre, condition nécessaire pour établir un préjudice matériel et moral. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute de démonstration de la persistance de la situation ayant motivé la décision de la commission. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2311619(TA93-2311619)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 260 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 6 mai 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant resté hébergé chez un tiers sans proposition de logement. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice.

7 novembre 2025Résumé IA
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