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Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la réalité et du sérieux du parcours universitaire du requérant, entré régulièrement en France à 17 ans et ayant obtenu une licence avec mention. Cette décision se fonde sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'une carte "étudiant" sous réserve d'une scolarité suivie sans interruption depuis l'âge de seize ans. L'arrêté est donc annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.