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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour renouveler son récépissé, ce qui attestait de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante afghane demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 janvier 2026, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.