48 412 décisions disponibles — page 333/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'assurer ce logement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation, modifiées par la loi du 22 décembre 2021, et confirme l'obligation de l'État de reloger les ménages prioritaires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir son logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.