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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C..., qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 7 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 octobre 2018. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. C... n’a pas démontré la réalité du risque d’expulsion ni le caractère inadapté de son logement, conditions nécessaires pour ouvrir droit à réparation en cas de simple attente prolongée d’un logement social. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour troubles dans les conditions d’existence.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à Mme A... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement adapté. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 26 juin 2022, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.