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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 330/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311637(TA93-2311637)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C..., qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 7 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 octobre 2018. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. C... n’a pas démontré la réalité du risque d’expulsion ni le caractère inadapté de son logement, conditions nécessaires pour ouvrir droit à réparation en cas de simple attente prolongée d’un logement social. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour troubles dans les conditions d’existence.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2311638(TA93-2311638)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à Mme A... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement adapté. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 26 juin 2022, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311641(TA93-2311641)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 800 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 5 novembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu que le maintien de M. B..., de son épouse et de leur enfant dans un logement suroccupé et inadapté a causé des troubles dans leurs conditions d'existence jusqu'à leur relogement le 23 octobre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311660(TA93-2311660)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., technicien supérieur en chef du développement durable, contestant trois arrêtés de la DRIEAT d’Île-de-France : une suspension initiale de quatre mois (26 avril 2023) et deux prolongations (8 septembre 2023 et 10 janvier 2024). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de la présomption d'innocence, ainsi qu'une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de suspension conservatoire étaient justifiées au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2311661(TA93-2311661)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 284 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 10 février 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d’avocat, accordant 1 100 euros à son conseil.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2311797(TA93-2311797)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 mars 2022, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de Mme C... et de ses deux filles, qui occupaient un logement insalubre au loyer disproportionné par rapport à leurs revenus. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 septembre 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311923(TA93-2311923)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation en 2017, avait déjà été indemnisé pour des périodes antérieures par deux jugements. Le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve qu'il était toujours dépourvu de logement après le 27 septembre 2024, période non couverte par les précédentes indemnisations. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312230(TA93-2312230)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 80 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, car le requérant n'a pas établi la réalité de son hébergement dans un hôtel social, ayant déclaré une adresse personnelle durant la période concernée. En conséquence, il n'a pas démontré de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312286(TA93-2312286)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 21 octobre 2021, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. A... entre le 21 octobre 2021 et le 9 février 2025, période durant laquelle il justifiait de la régularité de son séjour, et lui a accordé une indemnité de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312300(TA93-2312300)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation depuis 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312321(TA93-2312321)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312365(TA93-2312365)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 15 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le requérant vivait avec sa famille dans un logement insalubre de 17 m², et la responsabilité de l’État a été engagée à compter du 15 juin 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 441-16-1 du même code.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312382(TA93-2312382)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 10 080 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de six personnes dans une situation d’hébergement précaire puis dans un logement au loyer excessif. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la période d’indemnisation courant à compter du 12 mars 2019. Cette somme répare les troubles dans les conditions d’existence subis du fait de cette carence.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312387(TA93-2312387)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. La requérante, en attente d’un logement social depuis 2015, invoquait un logement trop petit pour sa famille de quatre personnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car Mme B... n’a pas établi que son logement était inadapté, condition nécessaire pour caractériser un trouble dans ses conditions d’existence au sens de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des demandes, y compris les frais d’instance.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312482(TA93-2312482)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État pour carence fautive, invoquant des troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement insalubre et inadapté. Le tribunal rejette sa demande, considérant que le motif de la décision de la commission de médiation était l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire, et non l'insalubrité, qui n'a pas été constatée selon les formes prévues par le code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le maintien dans son logement actuel n'est pas regardé comme entraînant des troubles ouvrant droit à réparation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312494(TA93-2312494)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 31 août 2018, qui n'a pas été relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cependant, la demande d'indemnisation a été rejetée car M. B..., reconnu prioritaire pour absence de réponse à sa demande de logement social, n'a pas démontré que son hébergement temporaire était inadapté à ses besoins. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312500(TA93-2312500)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 218 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, sans domicile fixe depuis 2017. L’indemnisation a été fixée à 1 218 euros, tous intérêts confondus, pour la période à compter du 8 janvier 2021.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2312513(TA93-2312513)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, en raison d'un logement suroccupé avec son épouse et leurs trois enfants. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de la suroccupation depuis le 29 décembre 2022.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312520(TA93-2312520)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car M. C... n'a pas démontré que son logement était inadapté au handicap de sa fille, seul motif invoqué pour caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312557(TA93-2312557)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 5 400 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 juillet 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité dans ce cas précis, car M. B... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières, son loyer de 764,86 euros étant proportionné à ses revenus de 1 928,88 euros. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025Résumé IA
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