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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 334/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511283(TA93-2511283)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 19 décembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511673(TA93-2511673)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2511677(TA93-2511677)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 13 novembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La solution retenue repose sur le constat de l’absence d’offre et de l’absence d’évolution de la situation du demandeur.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519837(TA93-2519837)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée le 5 juillet 2025, n'avait pas fait naître de décision administrative susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2208035(TA93-2208035)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de l’État du Wyoming, qui sollicitait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l’État du Wyoming ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue à l’article 131 sexies du code général des impôts, celle-ci étant réservée aux États souverains étrangers et non à leurs subdivisions ou États fédérés. Il a également écarté le moyen tiré d’une violation de la liberté de circulation des capitaux garantie par l’article 63 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, estimant que la différence de traitement fiscal entre États fédérés et non fédérés était justifiée par des raisons impérieuses d’intérêt général.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309589(TA93-2309589)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la société Distribution Casino France visant à obtenir le remboursement de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018 pour des sociétés absorbées. La juridiction a considéré que la société requérante ne justifiait pas de son droit au remboursement, faute de produire des pièces probantes établissant la réalité des créances invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur les règles de preuve applicables en matière fiscale.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2414438(TA93-2414438)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction du 6 octobre 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Concernant l'infraction du 6 octobre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du requérant sur le procès-verbal établissait la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un rejet partiel des conclusions de la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2414960(TA93-2414960)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... B... contestant la décision 48SI du 12 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, le juge a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 29 janvier 2022 et 23 novembre 2023 à 22h58, en raison du défaut de preuve de la communication des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2414995(TA93-2414995)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision 48SI du 8 août 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité du permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'infraction du 8 octobre 2023. Ce défaut d'information, constituant une garantie essentielle pour le conducteur, a entaché d'illégalité la décision contestée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415938(TA93-2415938)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B... contestant deux décisions 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car plusieurs infractions et la décision 48SI du 15 mai 2023 ont été supprimées du relevé d'information, et certains points ont été restitués avant l'introduction des requêtes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve des infractions n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes après avoir prononcé un non-lieu à statuer sur les points déjà régularisés.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2415986(TA93-2415986)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 17 octobre 2024 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant supprimé les mentions de l’infraction du 19 août 2021 et de la décision 48SI, et reconstitué le solde de points, rendant sans objet les conclusions relatives à ces décisions et à l’infraction du 6 février 2021. Sur l’infraction du 16 novembre 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que le procès-verbal électronique signé par l’intéressé établissait la délivrance des informations requises.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501540(TA93-2501540)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 décembre 2024 en tant qu'il obligeait une ressortissante camerounaise à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. La requérante, atteinte du VIH et d'obésité morbide, justifiait d'un traitement médicamenteux (Delstrigo) indispensable et indisponible au Cameroun, ce qui rendait illégale la mesure d'éloignement. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour retenir une erreur d'appréciation du préfet.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501871(TA93-2501871)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502211(TA93-2502211)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier de leur situation.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502313(TA93-2502313)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour du 5 avril 2023 et l'arrêté du 13 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-21 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et du pouvoir discrétionnaire de régularisation.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502968(TA93-2502968)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503092(TA93-2503092)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel est inapplicable à la situation de M. D..., ce qui entache cette décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois et mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504025(TA93-2504025)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a substitué la base légale de la décision, estimant que la demande relevait de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 plutôt que de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des stipulations conventionnelles et des droits fondamentaux.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504663(TA93-2504663)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516776(TA93-2516776)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 5 mars 2025 du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi.

6 novembre 2025Résumé IA
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