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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 371/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514345(TA93-2514345)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme F..., Mme H..., M. B... et M. Comte. Les requérants avaient formé un recours gracieux contre un arrêté du maire de Montreuil délivrant un permis de construire, mais leur requête ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence de recours contentieux valable. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2517815(TA93-2517815)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant une demande de logement prioritaire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518545(TA93-2518545)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518556(TA93-2518556)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2517794(TA93-2517794)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction, celles-ci ayant été satisfaites par une ordonnance antérieure rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du même code. La requérante sollicitait la délivrance d’une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une ordonnance de protection, ainsi qu’un récépissé autorisant à travailler. Le juge a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a condamné l’État à verser 250 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2513050(TA93-2513050)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de logement sous astreinte. Le recours était fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, mais le requérant ne pouvait se prévaloir d'une décision favorable de la commission de médiation, celle-ci ayant rejeté sa demande. En l'absence de cette décision préalable obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411627(TA93-2411627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... H..., en qualité de représentant légal de son fils A..., d’une demande d’indemnisation pour la privation de 54 heures d’enseignement durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet du ministre avait simplement lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs à l’organisation de la scolarité obligatoire et aux objectifs de l’école maternelle.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511412(TA93-2511412)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517487(TA93-2517487)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident "réfugiée". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la précarité alléguée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant valablement motivé son refus par l'absence de demande conforme de titre de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2411492(TA93-2411492)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société JMC d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La société n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le président de la 8e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2515545(TA93-2515545)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice né d'une contradiction entre un courriel l'informant de sa réussite à un examen professionnel et une décision ultérieure lui notifiant son échec. La requête, relevant du plein contentieux indemnitaire, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En effet, Mme B... n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition de recevabilité posée par l'article R. 421-1 du même code pour les actions en paiement d'une somme d'argent, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515660(TA93-2515660)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503549(TA93-2503549)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2406718(TA93-2406718)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès avait interdit à M. B., parent d'élève, l'accès à la cité scolaire pour une durée de plus de vingt-huit mois, suite à des faits d'intimidation envers un agent de sécurité. La juridiction a jugé que, bien que les faits soient de nature à justifier une telle mesure sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'éducation, la durée de l'interdiction était disproportionnée. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2410557(TA93-2410557)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master. Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant ainsi une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une formulation maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait pas commis d’erreur de droit. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2410741(TA93-2410741)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master « Droit des affaires ». Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une rédaction maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait donc pas commis d’erreur de droit. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411621(TA93-2411621)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d'une demande d'indemnisation de 648 euros pour la privation de 54 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, fondée sur une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 864 heures le volume annuel d'enseignement en maternelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard de ces textes.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411623(TA93-2411623)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas que cette privation, bien que constituant un dysfonctionnement du service public, avait causé un préjudice direct et certain à l'enfant, notamment en l'absence de démonstration d'un retard scolaire ou d'une atteinte à son développement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411624(TA93-2411624)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille A..., d’une demande d’indemnisation pour 54 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 en classe de maternelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la carence de l’État dans l’organisation du service public d’éducation, bien que fautive, n’avait pas causé de préjudice indemnisable à l’enfant, faute de démonstration d’un retard ou d’un trouble spécifique. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs aux objectifs de l’école maternelle.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411635(TA93-2411635)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en moyenne section maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du ministre avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées, sans préciser de motif de rejet au fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement et le calendrier scolaire.

22 octobre 2025Résumé IA
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