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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 389/2421

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2209892(TA93-2209892)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Adecco Holding France. Celle-ci demandait la réintégration de sommes dans ses déficits reportables, contestant le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts versés à un établissement stable luxembourgeois d'une société liée. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts, que ces intérêts avaient été soumis à un impôt sur les bénéfices au Luxembourg au moins égal au quart de l'impôt français de droit commun. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin de décharge et de la demande au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303545

(TA93-2303545)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Montreuil** Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Caisse régionale du Crédit agricole mutuel Provence Côte d'Azur, qui demandait la décharge de rappels de TVA d'un montant de 132 411 euros pour l'année 2018. Le litige portait sur le calcul du coefficient de déduction de la TVA, notamment sur l'inclusion des livraisons à soi-même et l'exclusion de certains revenus financiers. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 174 de la directive 2006/112/CE et à l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts, les livraisons à soi-même de biens d'investissement doivent être exclues du prorata de déduction. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des rappels de TVA.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305238(TA93-2305238)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon, qui demandait la restitution de la TVA collectée à tort sur des frais de succession entre 2014 et 2016, pour un montant de 141 188 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation de la société, portant sur des périodes où elle était alternativement créditrice et débitrice, relevait du régime de la taxe déductible. En application de l’article 208 de l’annexe II du code général des impôts, la société devait reporter le crédit de taxe sur des déclarations ultérieures dans un délai de deux ans, ce qu’elle n’a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de restitution.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305552(TA93-2305552)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Méridionale, délégataire de service public pour le transport maritime entre Marseille et la Corse, d’une contestation relative à des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que les subventions de compensation reçues dans le cadre de la délégation constituaient un complément de prix soumis à la TVA, ce qui devait réduire son assujettissement à la taxe sur les salaires. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces subventions, destinées à compenser des obligations tarifaires et de service public, n'étaient pas la contrepartie d'une prestation individualisée et ne relevaient donc pas du champ de la TVA. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et la directive TVA 2006/112/CE.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2307900(TA93-2307900)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (AVC et hémiplégie), le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII pour considérer que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309120(TA93-2309120)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’assigner à résidence M. C..., un ressortissant bangladais faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision, constitutive d’une mesure de police, devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, la décision implicite est entachée d’un défaut de motivation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2314878(TA93-2314878)

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2315244(TA93-2315244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Royal Mail Pensions Trustees Limited, agissant pour un fonds de pension britannique, visant à obtenir la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes français perçus en 2007 et 2008. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en restituant 57 113,40 € pour 2007 et la totalité des 9 393,38 € pour 2008, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus de la demande au titre de 2007, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que la société requérante n'avait pas produit de pièces justificatives suffisantes pour établir la chaîne de paiement des retenues, conformément aux exigences des articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et la convention fiscale franco-britannique de 1968.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2315299(TA93-2315299)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2315340(TA93-2315340)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2315476(TA93-2315476)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B... épouse C..., ressortissante étrangère présente en France depuis 2014, mariée à un compatriote titulaire d’une carte de résident et mère de trois enfants scolarisés. La juridiction estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante. Elle enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais d’instance.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2315502(TA93-2315502)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l’insalubrité du logement, notamment l’absence de ventilation dans la cuisine, était légal, les preuves apportées par le requérant étant insuffisantes. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été implicitement écarté, la décision étant fondée sur un motif distinct.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400385(TA93-2400385)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de l'insertion professionnelle limitée du requérant.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2400436(TA93-2400436)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation irrégulière et de l'absence de justificatifs professionnels récents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402389(TA93-2402389)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société polonaise Mario-Trans Mariusz Kaminski, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 746,18 euros au titre de 2022. La société n’a pas justifié de son droit à déduction, car les tickets de station-service produits ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues par l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts, notamment l’identification du client. En conséquence, l’administration a légalement refusé le remboursement, et la demande a été rejetée.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2405142(TA93-2405142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante capverdienne, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis près de onze ans et d’une activité professionnelle stable depuis plus de quatre ans, ce qui constituait une erreur manifeste d’appréciation du préfet au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2410247(TA93-2410247)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2412400(TA93-2412400)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie suffisante avec son épouse française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413181(TA93-2413181)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter sa situation lors de l'instruction de sa demande. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2413294(TA93-2413294)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 5 septembre 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 15 novembre 2023 et à la décision 48SI, cette dernière ayant été retirée. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 29 mai 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions des 22 août 2022 et 10 juin 2023, estimant que l'administration avait satisfait à ses obligations.

16 octobre 2025Résumé IA
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