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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 391/2421

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2517134(TA93-2517134)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 janvier 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517492

(TA93-2517492)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 octobre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le comportement de l'intéressé, notamment l'usage d'un faux document d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... B....

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA93-2404147(TA93-2404147)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Prestafarm d’une demande de remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 14 942 euros au titre de l’année 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution totale de cette créance, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2415742(TA93-2415742)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen d’incompétence était manifestement infondé, l’arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. La décision d’éloignement a été jugée suffisamment motivée, et les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes ou manifestement insusceptibles de prospérer. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506452(TA93-2506452)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 14 février 2024. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 21 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2508690(TA93-2508690)

Refus d'échange de permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent en raison du domicile du requérant à Cachan (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512121(TA93-2512121)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2512176(TA93-2512176)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un major de police contestant sa suspension de fonctions, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’agent était affecté à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître des litiges individuels des fonctionnaires en fonction dans cette ville.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2515747(TA93-2515747)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, aucune preuve de ce recours n'a été fournie dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2516668(TA93-2516668)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., qui demande l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il estime que la requête relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, car la décision attaquée a été prise par une autorité située à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2516901(TA93-2516901)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, représentée par un avocat, n'a pas produit une copie complète et lisible de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517128(TA93-2517128)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci constituait un recours gracieux contre une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation, sans contenir de conclusions à fin d’annulation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518232(TA93-2518232)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518316(TA93-2518316)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2215135(TA93-2215135)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Axa, qui contestait le taux de 5% appliqué à la quote-part de frais et charges sur les dividendes perçus de sa filiale suisse. La société demandait l'application d'un taux réduit de 1%, prévu par l'article 216 du code général des impôts pour les participations dans des sociétés d'États membres de l'UE ou de l'EEE. Le tribunal a jugé que la Suisse, n'étant ni membre de l'UE ni partie à l'accord EEE, ne pouvait bénéficier de ce taux réduit, et que la différence de traitement n'était pas constitutive d'une entrave injustifiée à la liberté de circulation des capitaux (article 63 TFUE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande de réduction d'impôt et la question préjudicielle à la CJUE.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2215827(TA93-2215827)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société BSA, société mère d'un groupe fiscalement intégré, d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et d'une amende pour défaut de déclaration de subvention. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration d'une perte subie par une filiale du groupe en un acte anormal de gestion constituant une libéralité au profit de ses actionnaires. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, estimant que les conclusions relatives à l'amende étaient connexes à celles relatives aux impositions supplémentaires, relevant toutes de sa compétence. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que l'opération en cause constituait un acte anormal de gestion, la société requérante démontrant l'existence d'une contrepartie et d'un intérêt propre pour la filiale. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de l'amende litigieuse, et a mis à la charge de l'Etat une somme au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2300607(TA93-2300607)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Novares France, qui sollicitait la restitution d’un complément de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que pour ses salariés en forfait-jours, le plafond de 2,5 fois le SMIC devait être recalculé sur la base d’une durée quotidienne de travail de 8h20, et non de 7 heures. Le tribunal a jugé que, selon l’article 244 quater C du code général des impôts, le plafond doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine, sans qu’il y ait lieu de la convertir en une durée quotidienne pour les salariés en forfait-jours. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313102(TA93-2313102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a notamment estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante, entrée en France sous statut étudiant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour en qualité de salarié sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2314625(TA93-2314625)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2315319(TA93-2315319)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser la demande en raison de la présence anticipée de l’épouse en France, sans que cela ne porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 octobre 2025Résumé IA
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