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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant l'affectation d'une aide humaine à une élève handicapée. Considérant la non-exécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié sa décision en vertu de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure de prise de rendez-vous en ligne ne vaut pas dépôt effectif de la demande, laquelle doit être faite en personne en préfecture. La requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'une agente territoriale visant à obtenir le remboursement de frais médicaux et de transport liés à un accident imputable au service. La juridiction a constaté que l'établissement public territorial Grand Paris Grand Est avait déjà remboursé la quasi-totalité des frais justifiés, et que la requérante n'apportait pas la preuve des dépenses restantes ou de leur lien direct avec l'accident. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique) concernant la prise en charge des frais par l'administration.
Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune suite à l'échec d'une procédure de rupture conventionnelle d'un fonctionnaire territorial. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent. Il estime que le courrier du 8 juin 2022, évoquant un avis favorable, ne constitue pas une décision créatrice de droits susceptible d'un retrait illégal, mais une simple étape dans une procédure nécessitant un accord final formalisé par une convention signée (articles 72 de la loi du 6 août 2019 et 1er du décret du 31 décembre 2019). La demande d'injonction de versement de l'allocation de retour à l'emploi est jugée irrecevable, relevant du juge judiciaire. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (article L. 242-1), loi n° 2019-828 du 6 août 2019 (article 72), décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019, et code de justice administrative (article L. 761-1 pour la demande de somme).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service d'une maladie et le placement en congé de longue maladie d'un agent territorial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'office public de l'habitat ayant retiré les décisions contestées et placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel puis titularisé de la commune d'Aubervilliers, qui demandait l'indemnisation de ses congés cumulés sur son compte épargne-temps (CET) et de ses congés annuels non pris acquis lors d'un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que le refus de la commune était légal, notamment au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la délibération municipale applicable, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été écartée.
La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait par des pièces probantes et convergentes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... A... épouse D..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la CEDH et l'accord bilatéral franco-algérien.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que les décisions prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis sont légales, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte les moyens soulevés, considérant que la décision était compétemment prise, suffisamment motivée, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé avait été réalisé.
**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de provision dans le cadre d'une suspicion de faute médicale lors d'une appendicectomie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne une expertise médicale pour éclairer les conditions de la prise en charge, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel recours au fond. En revanche, il rejette la demande de provision de 8 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner l'expertise, considérant son utilité pour un futur litige. Les codes de la santé publique et de justice administrative sont visés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent contractuel de la commune du Blanc-Mesnil qui demandait l'injonction de plusieurs mesures pour faciliter son indemnisation chômage. Le juge a partiellement fait droit à ses demandes, ordonnant à la commune de lui délivrer sous astreinte un état récapitulatif de ses congés et de transmettre les formulaires nécessaires à France Travail, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, la demande concernant la communication de la décision de fin de contrat a été jugée sans objet, celle-ci ayant déjà été notifiée.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motifs : La requérante a déposé sa demande hors délai légal, ce qui empêche la présomption d'urgence, et elle n'a pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions préfectorales du 28 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, ancien conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de l'intéressé au titre de l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable après un divorce lorsque le mariage a duré au moins trois ans dont un an en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de deux jours. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de prolongation). Le juge estime les conditions d'urgence et d'utilité remplies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mai 2026. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction lorsque les conditions légales sont remplies.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, enregistrée le 9 février 2026, a été introduite hors du délai de recours contentieux impératif de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un étranger placé en rétention, la décision ayant été notifiée le 6 février 2026.