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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions d'éloignement prétendument notifiées le 13 février 2026. Le tribunal a constaté que la requête était dirigée contre une décision qui n'existait pas, la seule mesure d'éloignement étant antérieure (mars 2023). La juridiction a donc jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la destruction de son véhicule mis en fourrière. Le juge a relevé d'office son incompétence, considérant que la mise en fourrière pour stationnement gênant constitue une opération de police judiciaire relevant de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur la distinction des compétences entre les ordres de juridiction, sans examiner le fond de la demande fondée sur les articles L. 325-1 et L. 325-7 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de renouvellement de passeport opposé à un requérant par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant l'absence de communication de la décision motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus d'un permis de visite opposé à une requérante par la directrice d'un centre de détention. Le juge a estimé que le motif initial du refus, l'absence d'échanges récents avec le détenu, était illégal car il ne relevait pas des seules considérations autorisées par l'article L. 341-7 du code pénitentiaire (bon ordre, sécurité, prévention des infractions, réinsertion). L'administration n'a pas réussi à justifier valablement une substitution de motifs pour fonder légalement sa décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 septembre 2024 retirant ses documents d'identité français. Le tribunal estime que la décision, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Paris établissant que la requérante n'est pas de nationalité française, est légalement prise et suffisamment motivée. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen particulier de sa situation, en application des décrets régissant les titres d'identité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la société DELVAG Versicherungs AG, agissant pour le compte de son assurée victime de dégradations lors des émeutes de juin 2023. La juridiction a jugé que les conditions légales de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements, n'étaient pas réunies, car les actes délictuels commis ne pouvaient être imputés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié. Le recours fondé sur la rupture d'égalité devant les charges publiques a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment parce que le requérant n'avait pas sollicité explicitement une régularisation discrétionnaire. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 432-1, L. 432-1-1, et L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de séjour du requérant au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sur le fondement de laquelle il invoquait une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et d'effacer son signalement Schengen dans les quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant cap-verdien contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour ni la DIRECCTE pour instruire une demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, relevant de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a estimé que le refus, fondé notamment sur une rémunération inférieure au SMIC et une durée de séjour insuffisante, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine qui instaurait un couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans. Le tribunal a jugé que le maire d'une commune où la police est étatisée n'était pas compétent pour prendre une telle mesure, car elle relève de la répression des atteintes à la tranquillité publique, une compétence exclusive de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La décision s'appuie sur une interprétation stricte de la répartition des pouvoirs de police entre le maire et le représentant de l'État.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial d'un immeuble voisin, susceptible d'être affecté par des travaux de démolition municipaux, et pour éventuellement déterminer les causes de dégradations ultérieures. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus de titre était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa condamnation pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Il a en revanche écarté le motif de menace à l'ordre public, estimant qu'il n'était pas établi, mais cela n'a pas affecté la légalité de la décision attaquée qui reposait sur un autre fondement valable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation individuelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée et séjour irréguliers, de l'absence de liens familiaux en France et de l'avis défavorable à sa demande d'autorisation de travail. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) comme irrecevable. Le tribunal constate que le recours, déposé le 4 février 2026, est intervenu après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu pour contester une OQTF notifiée lors d'un placement en rétention, en application des articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen de l'absence d'association habilitée, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à l'assistance.
Sujet principal : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, due au non-respect du délai de recours contentieux de 48 heures prévu pour les étrangers en rétention administrative. Textes appliqués : Articles L. 921-2, R. 921-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article R. 421-5 du code de justice administrative.