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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour et un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déjà obtenu une attestation de décision favorable pour une carte ultérieure, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à en obtenir la restitution. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, pour les infractions des 3 et 8 février 2023, qu'elle avait bien délivré à l'intéressé les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la légalité du retrait. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'information et une restitution de points due, ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée en octobre 2023, était irrecevable car elle intervenait bien après l'expiration du délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France en octobre 2016, tel que prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de la requérante concernant une demande antérieure non traitée n'ont pas été retenus, faute de preuves suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir leur restitution. Le tribunal a constaté, sur la base du relevé intégral d'information, que les infractions invoquées n'avaient en réalité donné lieu à aucun retrait de points, rendant ainsi sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a examiné un recours visant l'annulation de retraits de points sur un permis de conduire et d'une décision d'invalidité. Le tribunal a constaté que plusieurs des décisions contestées étaient devenues sans objet ou irrecevables suite à des régularisations administratives postérieures à la requête. Sur le fond, concernant les infractions restantes, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable sur le retrait de points, estimant que les documents produits par l'administration (procès-verbaux) satisfaisaient aux exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions de 2022 et 2020. Concernant l'infraction du 10 octobre 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la mention ayant été supprimée du fichier. Le juge a rappelé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'administration doit prouver avoir informé le contrevenant des conséquences du retrait de points, ce qu'elle a établi pour l'infraction de 2020 via la signature électronique du procès-verbal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 10 octobre 2022 pour tardiveté du recours, et celles relatives aux autres infractions pour absence d'objet, le permis ayant bénéficié d'une reconstitution de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 421-1).
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions antérieures de retrait de points. Le juge estime que le défaut de notification des retraits de points et l'absence de procédure contradictoire spécifique ne sont pas des vices de nature à entacher la légalité de la procédure, celle-ci étant régie par les dispositions spécifiques du code de la route (articles L. 223-1 et suivants). La décision de constat d'invalidité du permis, fondée sur un solde de points nul, est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un conducteur contestant la gestion administrative des points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant et a jugé que la restitution des points liés à une infraction de 2021 rendait cette partie de la demande sans objet. Concernant les autres demandes (restitution de points pour d'autres infractions et prise en compte d'un stage), le tribunal a estimé qu'elles étaient irrecevables, car le conducteur avait obtenu un nouveau permis après l'annulation du précédent, ce qui efface le solde de points antérieur et rend impossible la réattribution ou la prise en compte sollicitée, conformément aux articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'annulation de retraits de points sur un permis de conduire. Le requérant ayant partiellement désisté, le tribunal a examiné les griefs relatifs à trois infractions spécifiques. Il a annulé les retraits de points pour les infractions des 31 décembre 2022 et 2 novembre 2023, au motif que l'administration n'avait pas rapporté la preuve d'avoir délivré les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, qui constituent une garantie essentielle. En revanche, le moyen a été rejeté pour l'infraction du 18 juin 2023, l'administration ayant cette fois apporté la preuve du respect de cette obligation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante au regard des dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui répondait aux exigences des articles L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois une interdiction de retour du territoire. La juridiction a jugé que cette prolongation était dépourvue de base légale, l'interdiction de retour initiale ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. La juridiction a estimé que la décision, bien que concise, était suffisamment motivée au regard des exigences du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est jugée proportionnée au regard du trouble à l'ordre public causé par le requérant et de l'examen de sa situation personnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour et une indemnisation. Le juge considère que la demande de renouvellement, formulée en juillet 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, une injonction de délivrer un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision, et le juge des référés n'est pas compétent pour allouer des dommages-intérêts sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de fabriquer et de remettre sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable détenue par la requérante lui permettait déjà de justifier de la régularité de son séjour, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une mesure d'injonction n'étaient pas remplies.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est jugée irrecevable car elle présente un caractère définitif, ce qui excède la compétence du juge des référés. Concernant le récépissé, la requérante n'a pas démontré que sa situation présentait l'urgence requise pour une mesure provisoire, notamment en ne justifiant pas avoir déposé sa demande via la procédure en ligne obligatoire (ANEF). Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.