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Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable, car la situation du requérant, qui sollicite un titre au titre d'une activité salariée, est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et le refus d'admission au séjour est légal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, que le préfet n'était pas tenu d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les conditions de séjour du requérant étaient régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant le moyen tiré du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que son exécution ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé dans son pays d'origine. Le tribunal a également validé le refus d'accorder un délai de départ volontaire, fondé sur les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23). Elle estime que l'administration a régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence d'attaches suffisantes en France et la présence d'attaches familiales dans le pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 ordonnant l'éloignement de M. C... et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une adjointe sans délégation valable, et d'insuffisance de motivation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant à un ressortissant guinéen de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de l'état de santé était insuffisamment motivé et que l'administration n'avait pas produit les pièces médicales permettant de vérifier la régularité de la procédure, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (OQTF, fixation du pays de destination, interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé ses compétences et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été écartée comme étant sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant notamment que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer les actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. Le tribunal a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne le droit d'être entendu, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation individuelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la motivation de la décision est suffisante et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'isolement du requérant dans son pays d'origine et de son soustraction à une précédente mesure d'éloignement. Le tribunal écarte également le grief tiré d'une mauvaise application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le refus est légalement motivé, que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la condamnation de M. B... pour violences conjugales constituait une menace pour l'ordre public, faisant légalement obstacle au renouvellement de son titre au titre de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale n'étaient pas caractérisées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de statuer rapidement sur sa demande d'autorisation provisoire de séjour (APS). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de justification d'un préjudice grave et immédiat lié à une suspension de contrat de travail. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas fourni la pièce justificative (attestation de dépôt de demande de passeport) demandée par l'administration, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesure utile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante turque visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie. Il a constaté que les circonstances, notamment le classement sans suite de ses précédentes démarches sur deux plateformes distinctes, ne démontraient pas l'existence d'une situation de blocage justifiant une injonction en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision favorable et engagé la fabrication du titre, rendant la demande principale sans objet. Elle applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction urgente visant à ordonner l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai légal de quatre-vingt-dix jours, et qu'ordonner l'instruction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué conjointement avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.