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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande principale d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé qu'une telle injonction, qui trancherait définitivement le fond du droit au séjour, n'entre pas dans le champ provisoire du référé prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction relative au renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait lui-même clôturé la demande initiale et en avait déposé une nouvelle, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande devenue caduque.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour. Le juge constate que l'administration a délivré une autorisation provisoire de séjour au requérant après l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur le fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de renouvellement d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen au fond. Les textes applicables étaient l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des injonctions pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la requérante avait pu déposer un dossier en ligne et que ses demandes ne présentaient pas le caractère d'**utilité** exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, le titre de séjour de la requérante étant encore valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et au contrôle de l'urgence par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née au terme du délai légal de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour instruire son renouvellement de titre de séjour et lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante était encore en situation régulière à la date de l'ordonnance, et que sa demande semblait par ailleurs incomplète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution de prélèvements sociaux (156 779 €), celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai ayant couru à compter de la notification régulière de la décision. La juridiction applique en conséquence les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation pour défaut de relogement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car elle n'était accompagnée ni de la décision administrative attaquée ni d'un justificatif de dépôt d'une réclamation préalable, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régulariser, le requérant n'a pas produit les pièces manquantes, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au sous-préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et à suspendre les effets du délai de rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que, la décision implicite de rejet étant née le 28 février 2026 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant serbe demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande en enjoignant au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, considérant que le délai d'attente anormalement long depuis la sollicitation en ligne satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et celle de délivrance d'une autorisation provisoire de travail lors du rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une étrangère visant à enjoindre au préfet de corriger une erreur de date sur son compte ANEF ou de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui constituent la voie de droit ordinaire pour résoudre les difficultés techniques avec le téléservice. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure de référé n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la locataire contre son bailleur social (Logirep) concernant l'insalubrité de son logement et une demande de relogement. Le juge a estimé que ce litige, né de l'exécution d'un contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et au rejet des demandes ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré avoir préalablement épuisé les voies d'accompagnement et de substitution prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, qui constituent la procédure normale. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que les difficultés alléguées pour trouver une alternance ou un stage ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence.