48 408 décisions disponibles — page 44/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car le préfet a ultérieurement délivré une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a abrogé l'arrêté litigieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré au requérant pendant l'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le recours était manifestement irrecevable car introduit hors délai, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 8 septembre 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 11 février 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe un délai de recours de trente jours, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de premier titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison de l'impossibilité persistante pour l'étranger de déposer sa demande malgré ses démarches. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un duplicata de carte de résident et l'enregistrement d'une demande de renouvellement. Le juge a constaté que l'administration avait, avant son intervention, déjà enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour la délivrance d'un duplicata de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a remis le document sollicité avant son examen, rendant la demande sans objet. Il prononce donc une décision de non-lieu à statuer, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant indien, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de fait, notamment sur la durée légale du séjour de l'intéressé (titulaire d'un titre de séjour portugais en cours de renouvellement) et sur l'existence d'une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes. Cette annulation, fondée sur un défaut d'examen complet de la situation, rend sans objet les autres conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car dépourvue d'objet, la commission de médiation ayant déjà reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa situation avant l'introduction du recours. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet concernant une demande de reconnaissance de priorité au logement. Cette constatation fait suite à une décision postérieure de la commission de médiation ayant accordé le statut prioritaire et urgent à la requérante, rendant sa demande initiale sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.
Sujet principal : Désistement d'un recours contre une décision implicite de rejet d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande de reconnaissance de priorité au logement. Cette solution est motivée par le fait que la commission de médiation compétente a, postérieurement au recours, accordé à la requérante le statut prioritaire et urgent qu'elle sollicitait, rendant sa demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour qu'il fixe un rendez-vous pour le retrait d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait finalement obtenu son titre de séjour avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une attestation de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a déjà produit le relevé demandé ; le surplus des conclusions est rejeté. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 (dépens).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait, notamment sur la durée du séjour de l'intéressé (inférieure à trois mois) et sur l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, faute de produire les éléments de la procédure pénale invoquée. Ces erreurs, révélant un défaut d'examen complet de la situation, ont entraîné l'annulation des mesures contestées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de circulation et l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait, notamment sur la durée de séjour de l'intéressé (inférieure à trois mois, comme l'atteste un titre de séjour portugais valide) et sur l'existence d'une menace pour l'ordre public, faute de pièces justificatives, ce qui révèle un défaut d'examen complet de la situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant indien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait en méconnaissant la durée réelle du séjour du requérant et l'absence de menace grave à l'ordre public, ce qui révèle un défaut d'examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car la commission de médiation a, entre-temps, reconnu le caractère prioritaire et urgent du demandeur, rendant le recours sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est donc close sans examen du fond, la commission de médiation ayant entre-temps reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le caractère prématuré du recours contentieux contre le refus implicite de réinscription au RSA, car le recours administratif préalable obligatoire n'avait pas encore abouti à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1) ainsi que celles de la loi de finances pour 2022 et du code de l'action sociale et des familles relatives à la procédure de recours amiable préalable.