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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour associée, pour défaut de motivation et méconnaissance des droits de la défense. La juridiction a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2026, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les principes généraux du droit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, dont une demande était déjà en cours d'instruction, n'apportait pas la preuve d'une situation causant un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'une étrangère demandant une injonction pour être convoquée à la prise d'empreintes biométriques et pour la poursuite de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R.* 432-1 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bagnolet en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinant le stade de la Briqueterie, avant et pendant les travaux de démolition-reconstruction, afin d'établir d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour délivrer un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande initiale ayant été déposée le 18 décembre 2024, un rejet implicite était né au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet implicite, ce qui n'est pas permis sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'a pas produit dans le délai légal de quinze jours. En application de l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal donne acte du désistement implicite de la requête et rejette la demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d'une demande de fin des effets d'une précédente ordonnance. Le juge a mis fin à l'injonction faite au préfet de convoquer une requérante pour retirer son titre de séjour, considérant que la compétence territoriale revenait en réalité au préfet de la Marne. En revanche, il a rejeté la demande de suppression de l'allocation de 500 euros à la requérante, cette condamnation pécuniaire prononcée en vertu de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'étant pas modifiable dans le cadre de cette procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 24 mars 2025, était implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas utilisé la procédure numérique obligatoire (ANEF) pour ce type de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé infondés ou inopérants tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la santé, du défaut d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'absence de menace pour l'ordre public et d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de restituer les documents d'identité (passeport marocain et titre de séjour portugais) à un ressortissant étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la retenue prolongée de ces documents, alors que l'intéressé démontrait sa volonté de se conformer à la mesure d'éloignement en partant pour le Portugal, portait une atteinte grave et immédiate à ses droits, notamment à sa liberté de circulation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la retenue d'un passeport ne doit pas faire obstacle au droit de quitter le territoire et doit être strictement proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé d'un demandeur souhaitant enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai légal de quatre mois, rendant l'injonction impossible car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La mesure d'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé pendant l’instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande, formulée après plus de quatre mois de silence de l’administration, est devenue une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative en l’absence de péril grave. Le requérant est invité à contester cette décision implicite de rejet par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande principale d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé qu'une telle injonction, qui trancherait définitivement le fond du droit au séjour, n'entre pas dans le champ provisoire du référé prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction relative au renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait lui-même clôturé la demande initiale et en avait déposé une nouvelle, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande devenue caduque.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour. Le juge constate que l'administration a délivré une autorisation provisoire de séjour au requérant après l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur le fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.