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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prorogation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré l'attestation pendant la procédure, rendant la demande d'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait manqué à son obligation de traiter la demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE). En l'absence de mémoire en défense de l'administration, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, après avis de la commission du titre de séjour, avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'objet est de constater l'état des immeubles avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 du métro à Bobigny, et d'évaluer les dommages potentiels. L'expert désigné devra établir un constat préalable contradictoire et sa mission pourra se poursuivre pour rechercher les causes de tout dommage survenant pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de séjour rectifié dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'administration ayant accepté la rectification mais n'ayant pas procédé à sa délivrance effective. La demande d'astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet des Hauts-de-Seine étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante des actes, qui s'appuyaient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge estime que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) sont régulières, notamment quant à la compétence de l'auteur et à leur motivation. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui renonçait à contester un arrêté municipal d'expulsion et de démolition. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation personnelle ne justifiant pas une mesure provisoire à très bref délai. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que la requête est irrecevable pour tardiveté, ayant été déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, il n'examine pas le fond des moyens soulevés contre les décisions prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant une carte de séjour à une ressortissante bangladaise, épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette mesure d'éloignement méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de son conjoint. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes d’injonction d’un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet à le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et à lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La juridiction a estimé que ces demandes étaient devenues sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle attestation et avait déjà statué sur le fond par un arrêté de rejet ultérieur. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de séjour (d'« étudiant » à « salarié »). Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments précis sur l'atteinte concrète à sa situation personnelle et familiale justifiant une intervention urgente, ni sur un dysfonctionnement avéré de la plateforme en ligne. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de retirer un titre de séjour étudiant déjà accordé mais non remis. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour lui remettre son titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, le juge estimant que le défaut de remise du titre cause un préjudice urgent (impossibilité de déposer une autre demande) et que l'injonction est une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.