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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son certificat de résidence d'étudiant. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R.* 432-1 et R. 432-2). Par conséquent, ordonner la mesure demandée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure contestée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance d'une carte de séjour au conjoint de Français. La décision est également fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que les conditions légales pour l'obtention de ce titre de séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. C... B..., conjoint de Français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne tenant pas compte de l'entrée régulière de l'intéressé et de sa vie commune effective avec son épouse française. La décision a également été annulée pour défaut de motivation suffisante sur l'appréciation de la situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à l'erreur manifeste d'appréciation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante pakistanaise. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir général de régularisation en n'examinant pas, comme l'exige la jurisprudence, si des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiaient la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant était en situation irrégulière au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 avril 2025 ordonnant l'éloignement de M. C... A... et les mesures associées. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment au regard de l'absence de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public constituée par des faits de violence conjugale. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne présente pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus de délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la CEDH, étaient inopérants ou non fondés, la situation de la requérante étant entièrement régie par ledit accord. Elle a également écarté le grief tiré de l'état de santé, la demande n'ayant pas été formulée sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'intégration et des attaches familiales du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des stipulations du paragraphe 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif au séjour pour raisons médicales. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'insertion professionnelle et des attaches familiales solides de la requérante en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des attaches familiales du requérant en Algérie et de son absence d'insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé contre un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'interdiction de retour d'un an, la juridiction a jugé sa durée légale au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'établissant pas de circonstances humanitaires justifiant sa non-édiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au principe du contradictoire et à la motivation, étaient infondés, considérant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers s'appliquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.