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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour lui remettre son titre de séjour, dont le renouvellement avait été accordé mais non matérialisé. Le juge a estimé que la situation créait une urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'impact de cette mesure sur sa situation personnelle, notamment son intégration et sa scolarité continue en France depuis l'enfance. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le tribunal rejette la demande de la commune d'Aubervilliers de condamner la requérante aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, relatifs à la procédure de désistement et à la notification électronique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que les décisions attaquées ont été retirées par l'administration suite à la régularisation de la situation du requérant, notamment par la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant ayant purgé son désistement des conclusions principales, le tribunal lui en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette ses conclusions subsidiaires relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante n'a pas fourni la preuve du dépôt de sa demande initiale auprès de l'administration, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 février 2026, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter de l'échéance du délai de six mois pour une offre de logement (article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation). La requête est donc jugée manifestement irrecevable pour tardiveté et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante comorienne. La requérante ayant ultérieurement retiré ses conclusions principales, le tribunal a constaté son désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires de condamnation de l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives aux effets du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une sous-préfète délégataire, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention EDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée en raison de la caducité de la demande principale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des attaches familiales alléguées en France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale de la requérante, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que l'autorité administrative a correctement examiné la situation personnelle du requérant et que les éléments invoqués (ancienneté du séjour depuis 2017 et contrat de travail récent de serrurier) ne constituent pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, compte tenu des faits reprochés à l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, lui ouvrant de plein droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" en application de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté, qui s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'absence de traitement en Inde n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et n'établissait pas non plus l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le refus de restitution de son passeport par le préfet des Hauts-de-Seine et à enjoindre cette restitution. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une demande de suspension doit impérativement être le corollaire d'une requête au fond, condition non remplie en l'espèce. Le juge n'a donc pas eu à examiner le bien-fondé des moyens soulevés contre la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’injonction au préfet de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation (DALO). La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle avait été introduite hors délai, le recours devant être formé avant le 25 février 2025. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 778-2 pour le délai de recours et l’article R. 222-1 (4°) pour le rejet d’une requête manifestement irrecevable.