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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Aulnay-sous-Bois. Il rejette sa demande de condamnation de la commune à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque les demandes principales font l'objet d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui visait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel 2022 et d'une décision de rejet de recours hiérarchique. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a réputée désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour valider cette procédure de désistement implicite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter une précédente injonction de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps enregistré la demande et accordé le renouvellement. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le requérant conserve la possibilité de contester directement cette décision implicite de rejet par la voie d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour lui remettre son titre de séjour, dont le renouvellement avait été accordé mais non matérialisé. Le juge a estimé que la situation créait une urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'impact de cette mesure sur sa situation personnelle, notamment son intégration et sa scolarité continue en France depuis l'enfance. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le tribunal rejette la demande de la commune d'Aubervilliers de condamner la requérante aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, relatifs à la procédure de désistement et à la notification électronique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que les décisions attaquées ont été retirées par l'administration suite à la régularisation de la situation du requérant, notamment par la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant ayant purgé son désistement des conclusions principales, le tribunal lui en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette ses conclusions subsidiaires relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante n'a pas fourni la preuve du dépôt de sa demande initiale auprès de l'administration, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 février 2026, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter de l'échéance du délai de six mois pour une offre de logement (article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation). La requête est donc jugée manifestement irrecevable pour tardiveté et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante comorienne. La requérante ayant ultérieurement retiré ses conclusions principales, le tribunal a constaté son désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires de condamnation de l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives aux effets du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une sous-préfète délégataire, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention EDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée en raison de la caducité de la demande principale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des attaches familiales alléguées en France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale de la requérante, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que l'autorité administrative a correctement examiné la situation personnelle du requérant et que les éléments invoqués (ancienneté du séjour depuis 2017 et contrat de travail récent de serrurier) ne constituent pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, compte tenu des faits reprochés à l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, lui ouvrant de plein droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" en application de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.