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Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'insertion professionnelle et des attaches familiales solides de la requérante en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des attaches familiales du requérant en Algérie et de son absence d'insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé contre un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'interdiction de retour d'un an, la juridiction a jugé sa durée légale au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'établissant pas de circonstances humanitaires justifiant sa non-édiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au principe du contradictoire et à la motivation, étaient infondés, considérant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers s'appliquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, annule l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge estime que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la menace à l'ordre public et le non-respect des conditions de vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur le défaut de motivation et la méconnaissance potentielle des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la scolarisation de son enfant et les soins vitaux en France pour sa fille gravement handicapée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que le préfet était territorialement compétent, la situation irrégulière de l'étranger ayant été constatée à Paris, et que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation administrative de l'intéressé étant bloquée par un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, ce qui le privait de récépissé et menaçait son emploi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile en cas d'urgence, et sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate que, selon les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration au-delà du délai de 90 jours vaut décision implicite de rejet de la demande de renouvellement. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut faire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière et les conséquences professionnelles immédiates. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur des mentions du TAJ faisant foi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant de travailler et d'échapper à une mesure d'éloignement, privait la situation d'un caractère d'urgence justifiant la suspension. Les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté (motivation, procédure, appréciation de l'ordre public) relèvent de l'examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant la décision préfectorale de retenir un passeport marocain et un titre de séjour portugais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment après avoir manqué son vol prévu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal la maintenant en disponibilité. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui a conduit au rejet implicite de son recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, formé le 25 juillet 2025 contre des décisions notifiées le 10 juin 2025, était manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'objet du litige (l'annulation des retraits de points et de l'invalidation du permis) a disparu suite à la régularisation administrative du dossier du requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Les conclusions relatives aux dépens sont rejetées, l'instance n'ayant occasionné aucun frais de cette nature. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 9 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ce délai ayant couru à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour faire une offre de logement. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une inscription aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 8ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a articulé aucun moyen juridique à l'appui de sa demande. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante nigériane visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante a déjà bénéficié d'un rendez-vous en août 2024 et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nouvelle injonction dans un délai bref. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions du référé.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer la requérante à un rendez-vous et lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande comme étant manifestement mal fondée. **Textes appliqués et raisonnement** : La requérante, ayant déposé sa première demande de titre de séjour il y a plus de treize mois, se voit opposer une décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En application de l'article L. 521-3 du CJA, le juge estime qu'ordonner la mesure sollicitée reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que la procédure de référé ne permet pas.