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Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile, au motif que l'évaluation de sa vulnérabilité, exigée par les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été effectuée. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. L'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense, a été condamné à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral attaqué est légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de dégrèvement d'impôt d'un contribuable ayant transféré son domicile fiscal en Belgique. Le tribunal a jugé que l'imposition des plus-values en report d'imposition au moment du départ, prévue par l'article 167 bis du code général des impôts, était conforme au droit national et européen. Il a également refusé de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité et de renvoyer une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à contraindre l'administration à organiser un rendez-vous physique pour déposer sa demande de titre de séjour et à ouvrir la téléprocédure correspondante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée ayant tardé à engager ses démarches après sa majorité et n'étant pas dans une situation d'extrême précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressé et de son intégration en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels, humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisamment intense. Il a également jugé que le refus ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement des amendes forfaitaires établit la réception de ces avis. La réalité des infractions est établie par le paiement des amendes, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation des retraits de points sur le permis de conduire. Le juge estime que la réalité de l'infraction du 20 juillet 2022 est légalement établie par l'enregistrement d'une condamnation pénale définitive dans le système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de communication d'informations et la contestation de la réalité des infractions, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision constatant l'invalidité de son permis de conduire (solde de points nul) et des retraits de points antérieurs. Le tribunal juge inopérants les moyens soulevés, notamment le défaut de notification des retraits et la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure spécifique du code de la route assure suffisamment les droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives au retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de notification des retraits de points et la méconnaissance du principe du contradictoire, étaient inopérants au regard des procédures spécifiques organisées par le code de la route. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale de 2022 et à plusieurs infractions étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la prise en compte d'un stage de sensibilisation et de la restitution de points. Concernant le moyen tiré du défaut d'information, le tribunal a considéré, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que les documents produits par l'administration établissaient que le requérant avait bien été informé des retraits de points encourus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu que l'OFII avait méconnu les obligations d'information dans une langue compréhensible et d'évaluation de la vulnérabilité prévues par les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de dix jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société L.N.U.F MDD visant à obtenir la restitution de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021. Le litige portait sur la qualification comptable de pénalités logistiques et leur déductibilité de l'assiette de la CVAE. Le tribunal a jugé que ces pénalités, sanctionnant l'inexécution contractuelle, devaient être assimilées à des pénalités sur marchés, relevant des charges exceptionnelles (compte 67) non déductibles, conformément aux articles 1586 ter et 1586 sexies du code général des impôts définissant le calcul de la valeur ajoutée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour l'année 2016. Le litige portait principalement sur la remise en cause par l'administration fiscale d'une provision pour dépréciation d'un fonds de commerce de pharmacie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant d'éventuelles irrégularités de procédure (comme l'homologation du rôle d'imposition), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier ses articles 1658 et 1659.
La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge de taxe sur les salaires formulée par la société BNP Paribas pour l'année 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'inclusion des dividendes dans le calcul du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires ne constitue pas une taxation indirecte prohibée par la directive "mère-fille" (2011/96/UE). La juridiction a appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 231, et a considéré que les moyens invoqués, fondés sur le droit de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Caceis Bank visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de CVAE. Le tribunal a jugé que les contributions litigieuses (au FRU, à la TRS, etc.) ne pouvaient être déduites du calcul de la valeur ajoutée, car elles ne constituent pas des charges d'exploitation déductibles au sens des articles 1586 ter et 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale sur la détermination de l'assiette de la CVAE pour les établissements de crédit.
La société Delparef demande au Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 177 000 euros au titre de 2018, contestant la prise en compte des absences des salariés dans le calcul du plafond des rémunérations éligibles. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'article 244 quater C du code général des impôts vise à favoriser le recrutement de salariés dont la rémunération contractuelle ne dépasse pas un certain plafond, et que ce plafond doit être ajusté proportionnellement aux absences temporaires affectant la rémunération effectivement versée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de délivrance d'une autorisation d'arme à feu. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique à l'appui de la demande d'annulation, se bornant à constater le silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant l'annulation du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le maire de Romainville. La juridiction estime que le requérant n'a assorti son recours d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes aux moyens manifestement insuffisamment précisés après l'expiration du délai de recours.