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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet par la commission de médiation de la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La requérante, vivant avec ses trois enfants dans un logement non décent, invoquait les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation, dans sa décision expresse du 2 avril 2025, avait légalement apprécié que les conditions légales pour une désignation prioritaire et urgente n'étaient pas intégralement remplies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu tenir compte du fait que le requérant disposait déjà d'un logement, considéré comme adapté à ses besoins, malgré l'absence de proposition de logement social dans le délai légal de trois ans. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour examiner la demande de titre de voyage de son enfant mineur protégé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré la nécessité d'obtenir rapidement ce document. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour examiner une demande de document de circulation pour étranger mineur, motivée par un voyage familial urgent. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée par la seule justification d'un voyage pour visiter une grand-mère malade à l'étranger. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit les référés en cas d'urgence.
Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et demande de reconstitution du capital points. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (10ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité du recours, en soulignant que le délai de recours n'est opposable que si la décision d'invalidation a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément à l'article R. 223-3 du code de la route. La charge de la preuve d'une notification régulière incombe à l'administration. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours) et article R. 223-3 du code de la route (notification de l'invalidation du permis).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet de police du 30 juillet 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de convocation devant la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 432-13 et L. 432-15.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande de suspension d'un refus d'entrée et d'un placement en zone d'attente. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Delparef concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond des rémunérations éligibles au CICE, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, doit être ajusté à proportion des absences temporaires des salariés, et non calculé sur la base de la durée légale du travail sans tenir compte de ces absences. La société n'a donc pas droit au remboursement supplémentaire de 68 520 euros qu'elle réclamait.
La décision concerne la restitution de retenues à la source sur des dividendes français perçus en 2021 par une fondation suisse. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la demande. Il juge que l'administration était fondée à appliquer le taux de droit commun (26,5%) prévu par les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, la requérante n'établissant pas qu'elle entre dans le champ d'application du protocole additionnel à la convention fiscale franco-suisse pour bénéficier du taux réduit de 15%.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un usager contre la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, qui invoquait la contestation d'infractions et un défaut de communication d'informations, au motif qu'ils n'étaient pas suffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant gambien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, qui avait changé de fondement de sa demande (vie privée et familiale) après la rupture de son mariage, alors que l'administration n'avait examiné que l'ancien fondement (conjoint de Français). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration personnelle et professionnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une présence régulière en France depuis son adolescence, d'une formation et d'une activité professionnelle stables. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision explicite de rejet et l'OQTF du 28 juillet 2025, ainsi que le rejet implicite antérieur, au motif d'une insuffisance de motivation, notamment sur l'appréciation de l'intégration républicaine et des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme au droit, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas méconnues.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision, signée par un agent dûment habilité, est suffisamment motivée et ne révèle ni vice de procédure (notamment concernant l'information fournie), ni erreur manifeste d'appréciation quant à l'examen de la situation personnelle de la requérante. La solution s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car l'OFII avait finalement accordé l'allocation et une offre d'hébergement pendant la procédure, rendant la demande sans objet. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, et respectait les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et l'article L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne présentait pas de vice de procédure. Il a toutefois accordé à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.