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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et le risque de licenciement invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'assignation a eu lieu dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé. La juridiction estime que la demande de convocation est dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas justifié avoir sollicité un rendez-vous en préfecture. Concernant le récépissé, le juge considère que sa délivrance ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de renouvellement ayant été présentée en septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande de renouvellement ayant été présentée le 19 août 2025, un rejet implicite était né au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, une injonction au préfet ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que, sa demande de renouvellement datant du 29 septembre 2025, un rejet implicite était né au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, une injonction au préfet ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., de son recours contre un arrêté préfectoral de 2026 lui enjoignant de quitter le territoire français. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au président du tribunal d'enregistrer un tel désistement.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté de maintien en rétention administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Constatation qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la libération du requérant. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de l'association Vigie liberté. Le juge a considéré que la requête, qui visait l'annulation du refus d'abroger un arrêté municipal interdisant certaines occupations de l'espace public, avait perdu son objet. En effet, l'arrêté litigieux, pris pour une durée limitée de six mois, avait cessé de produire ses effets avant le jugement, rendant le recours sans utilité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 1231-1 du code général des collectivités territoriales.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car la commission de médiation a entre-temps reconnu le caractère prioritaire et urgent du demandeur, rendant le recours sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile pakistanais vers l'Italie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et a appliqué le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Pologne. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III). La demande d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 742-3, et sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) prononcé par l’OFII. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que la requérante, entrée en France le 1er juillet 2025 mais n'ayant sollicité l'asile que le 21 novembre 2025, n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce délai dépassant 90 jours. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a correctement apprécié la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant ne résidait pas en Seine-Saint-Denis au moment de la décision attaquée. La solution est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.