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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux dispositions pertinentes du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII. Le tribunal a jugé que le demandeur d'asile, entré en France en 2009, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et que sa situation personnelle ne révélait pas une vulnérabilité justifiant une prise en charge. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant ivoirien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté préfectoral est légal. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, le requérant n'ayant pas saisi le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision d'exclusion temporaire de deux ans prononcée contre un étudiant en formation d'aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion compromettant gravement et immédiatement son parcours professionnel, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à la proportionnalité de la faute. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet concernant une demande de logement prioritaire et urgent. Cette solution est retenue car la commission de médiation a, postérieurement à la requête, reconnu le caractère prioritaire et urgent du demandeur, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par les articles R*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour et lui délivrer un document provisoire. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ne peut faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que le requérant n’a pas préalablement recouru aux dispositifs d’accompagnement et de solution de substitution prévus par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère sollicitant une injonction au préfet pour être convoquée à la prise d'empreintes et obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que, l'intéressée n'ayant pas honoré un rendez-vous préalablement convoqué, un rejet implicite de sa demande est né après quatre mois de silence de l'administration. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles" et rejet sans débat en cas de demande mal fondée), ainsi que les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de mutation d'un agent du département de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à contester un refus d'entrée et un maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est plus remplie depuis que la requérante est entrée sur le territoire français suite à une décision judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Paris. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et le risque de licenciement invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'assignation a eu lieu dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé. La juridiction estime que la demande de convocation est dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas justifié avoir sollicité un rendez-vous en préfecture. Concernant le récépissé, le juge considère que sa délivrance ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de renouvellement ayant été présentée en septembre 2025.