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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... E... visant à annuler les décisions du maire de Bondy requalifiant ses arrêts de travail en congés de maladie ordinaire et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, que la procédure de contrôle médical était régulière et que la décision initiale de reconnaissance de l'accident du travail avait été légalement retirée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et au contrôle médical.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait augmenté de douze mois, la portant à trente-six mois, l'interdiction de retour du territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que la décision préfectorale, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des faits de travail dissimulé, était entachée d'une erreur de fait, le préfet n'ayant produit aucun élément sur ces faits que le requérant contestait. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à des frais ont également été rejetées, tandis que l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. La juridiction a retenu que le préfet n'apportait pas la preuve d'avoir saisi les autorités italiennes, violant ainsi les articles 21 et 22 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de traitement inhumain ou dégradant dans l'État membre responsable. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante et que les conditions légales du transfert étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, et a considéré que le préfet avait correctement appliqué les critères légaux. La décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de la situation personnelle du requérant, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant au Portugal au sens de l'article 3 de la CEDH et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son CDD par l'établissement public territorial Est Ensemble et à obtenir sa requalification en CDI ainsi qu'une indemnisation. Le juge a estimé que le recours était irrecevable en partie et non fondé au fond, considérant notamment que l'absence de contrat écrit ne suffisait pas à caractériser un CDI et que les griefs relatifs au harcèlement et à la faute de l'administration n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives aux contrats à durée déterminée dans le secteur public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, portant l'interdiction à trente-six mois, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant. La juridiction a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'autorité administrative avait correctement apprécié la situation au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour de douze mois, la portant à vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile srilankais vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux textes applicables (règlement Dublin III, code de l'entrée et du séjour des étrangers). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté de transfert. Il écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente, et que les garanties procédurales (notamment l'entretien individuel) ont été respectées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 742-3) et le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), en lien avec la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Danemark pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de fait, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés d'une violation des articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle considère que le préfet a correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment l'absence de liens familiaux établis, la soustraction à une obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier en la forme, notamment quant à la signature et à la compétence de l'autorité signataire, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer l'interdiction de retour étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment ses articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour un réfugié. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour par la préfecture. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que la décision, motivée par la condamnation pénale de l'intéressé et l'absence de titre de séjour valide, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les griefs tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Motif : Le requérant a obtenu une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de sa requête, ce qui prive celle-ci de son objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. La juridiction constate que la délivrance d'un récépissé postérieurement à l'introduction de la requête a rendu la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.