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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 408 décisions disponibles — page 47/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303090(TA93-2303090)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanofi visant à obtenir la restitution d'un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. La juridiction a jugé que les rémunérations des salariés sous convention de forfait en jours ne pouvaient être intégralement incluses dans l'assiette du CICE, car le plafond d'éligibilité prévu par l'article 244 quater C du code général des impôts doit être apprécié au regard de la durée légale du travail. Les textes appliqués sont principalement l'article 244 quater C du CGI et les dispositions du code du travail relatives au forfait en jours.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501580(TA93-2501580)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a retenu que le sous-préfet signataire de l'arrêté était incompétent, car la délégation de signature du préfet des Hauts-deine ne couvrait pas les décisions d'interdiction de retour sur le territoire français. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503534(TA93-2503534)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de preuve d'une résidence habituelle et continue en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2509231(TA93-2509231)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant indien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 avril 2025, considérant que le préfet n'avait pas démontré la composition régulière de la commission du titre de séjour consultée, méconnaissant ainsi les articles L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration est tenue de réexaminer régulièrement la situation de l'intéressé.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2513787(TA93-2513787)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de la durée de présence de l'intéressée en France et de ses attaches familiales étendues sur le territoire, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Cette solution est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2519425(TA93-2519425)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de la situation professionnelle de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601432(TA93-2601432)

Sujet principal : Demande en référé d'une étrangère pour enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née en raison du silence gardé par l'administration pendant quatre mois (article R.* 432-1 du CESEDA). Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui ne permet pas de l'ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, articles R.* 432-1, R. 432-2, L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2603873(TA93-2603873)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, malgré ses allégations concernant ses études et sa vie personnelle, notamment en raison du classement sans suite de ses précédentes demandes et du manque d'étayage de ses arguments. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne les mesures d'urgence à l'existence d'un préjudice grave et immédiat.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2410567(TA93-2410567)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2604048(TA93-2604048)

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Motifs : L'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée ne sont pas caractérisées, le requérant détenant un récépissé valable pour près de deux mois encore.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2604142(TA93-2604142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, en ne justifiant pas de circonstances particulières ni de dysfonctionnements répétés du système de prise de rendez-vous en ligne de la préfecture. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement, mais qu'il incombe au requérant d'apporter la preuve concrète des difficultés rencontrées et du préjudice immédiat.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2604159(TA93-2604159)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le silence de l'administration depuis plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'ordonner la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520536(TA93-2520536)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de circonstances humanitaires et le fait que le requérant s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2602868(TA93-2602868)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous après l'expiration du titre. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2603081(TA93-2603081)

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2603101(TA93-2603101)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de renouvellement, déposée le 11 avril 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, ordonner la délivrance d'une nouvelle attestation ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2603102(TA93-2603102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour et un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déjà obtenu une attestation de décision favorable pour une carte ultérieure, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405890(TA93-2405890)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à en obtenir la restitution. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, pour les infractions des 3 et 8 février 2023, qu'elle avait bien délivré à l'intéressé les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la légalité du retrait. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'information et une restitution de points due, ont donc été écartés.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2406403(TA93-2406403)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée en octobre 2023, était irrecevable car elle intervenait bien après l'expiration du délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France en octobre 2016, tel que prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de la requérante concernant une demande antérieure non traitée n'ont pas été retenus, faute de preuves suffisantes.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406808(TA93-2406808)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir leur restitution. Le tribunal a constaté, sur la base du relevé intégral d'information, que les infractions invoquées n'avaient en réalité donné lieu à aucun retrait de points, rendant ainsi sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
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