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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 657/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2407758(TA93-2407758)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 26 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour, de sa situation familiale (père de deux enfants français) et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2505897(TA93-2505897)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, épouse B, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à expiration. La requérante justifiait de multiples tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui constituait un dysfonctionnement imputable à l'administration. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, eu égard au préjudice grave et immédiat causé à sa situation, notamment pour la conservation de son emploi. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans prononcer d'astreinte.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304291(TA93-2304291)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par son fils, privé de 25 jours d’enseignement en classe de CE2 durant l’année scolaire 2021-2022, en raison de l’absence non remplacée d’un professeur. Le requérant invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, fondée sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation ainsi que sur l’arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d’enseignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le manquement à l’obligation d’assurer l’intégralité des heures d’enseignement n’était pas établi en l’espèce, faute de preuve suffisante d’une carence systématique et non justifiée par les nécessités du service. Aucune indemnité n’a donc été accordée, ni au titre du préjudice de l’enfant, ni au titre du préjudice moral du parent.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2506472(TA93-2506472)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2505740(TA93-2505740)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise de dette de 1 944,50 euros pour un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir préalablement saisi la caisse d’allocations familiales d’une demande gracieuse de remise de dette, conformément aux articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. Malgré une invitation à régulariser sa demande, elle n’a fourni que des pièces contestant le bien-fondé de la dette, sans démontrer avoir sollicité une remise gracieuse. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2506492(TA93-2506492)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2206417(TA93-2206417)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement émis par le Cerema le 7 octobre 2019. Le juge a constaté que le titre exécutoire avait été notifié le 24 février 2020 et que le recours gracieux formé le 15 avril 2020 avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 25 juin 2020. La requête, enregistrée le 14 avril 2022, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. B le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304288(TA93-2304288)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison de l'absence de remplacement d'enseignants durant l'année scolaire 2021-2022. La juridiction a considéré que, bien que l'État ait une obligation légale d'assurer l'enseignement, la privation de 50 jours de cours ne constituait pas une carence fautive engageant sa responsabilité, faute de préjudice direct et certain établi. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d'enseignement.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2404427(TA93-2404427)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Saint-Denis du 26 mars 2024 interdisant les regroupements sur le secteur "B" du 1er avril au 30 septembre 2024. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés publiques, faute pour la commune de justifier de troubles suffisamment établis par des éléments concrets. Seuls cinq procès-verbaux pour non-respect d'un précédent arrêté similaire ont été produits, ce qui ne démontre pas la nécessité d'une interdiction aussi large et prolongée. La décision s'appuie sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, qui exige des mesures proportionnées et adaptées au maintien de l'ordre public.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304278(TA93-2304278)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par son fils, privé de 25,5 jours d’enseignement en classe de CE1 durant l’année 2021-2022, ainsi que pour son propre préjudice moral. La requérante soutenait que l’État avait commis une faute en ne respectant pas son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément au code de l’éducation et aux arrêtés fixant les horaires et programmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans détailler les motifs du rejet dans l’extrait fourni.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501569(TA93-2501569)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C, ressortissant haïtien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé le demandeur d'asile, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité qu'un dépôt tardif de sa demande (plus de 90 jours après son entrée en France) puisse entraîner un refus, en méconnaissance des articles L. 551-10, R. 551-23 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé le requérant d'une garantie essentielle. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2500473(TA93-2500473)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que les décisions subséquentes n'étaient pas illégales et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2500320(TA93-2500320)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 décembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la CEDH. Il a également considéré que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sénégal, écartant ainsi la violation des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Par conséquent, la décision d'éloignement étant fondée sur un refus de titre légal, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées dans leur ensemble.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304461(TA93-2304461)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 22 février 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais n'a produit aucun document justificatif à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2418066(TA93-2418066)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B A, ressortissant chinois, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant d'édicter le refus, alors que M. A remplissait les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et L. 423-23 du même code, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503630(TA93-2503630)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée et que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée en bengali, n'avait révélé aucun problème de santé ou situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, la décision de l'OFII n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et les moyens invoqués ont été écartés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417354(TA93-2417354)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506920(TA93-2506920)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur formée par la société Le Salambo. La société contestait la saisie pour le recouvrement de la taxe foncière 2024, arguant ne plus être propriétaire des biens au 1er janvier 2024 en raison d’une expropriation. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car la saisie, notifiée le 19 mars 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction du référé, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417342(TA93-2417342)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal estimant que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2015, de la présence de son enfant français scolarisé, de ses autres enfants nés en France, et d'une activité professionnelle régulière. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2218606(TA93-2218606)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille scolarisée en grande section de maternelle, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 40 jours d’absences non remplacées durant l’année 2021-2022. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient mal fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d’enseignement.

30 avril 2025Résumé IA
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